[Couplet 1 – murmuré comme un blasphème dans le noir] Une nuit d’étoiles mortes, une nuit sans nom, Hellik s’est levé avec une drôle d’ambition. Il a dit : “Voler les vivants ? C’est banal. Moi j’veux le mythe. J’veux l’idéal.” Alors il a embarqué son vaisseau cabossé, Et mis le cap vers l’impossible classé. Un par un, il les a tous piégés, Les Primarques, ces titans… se sont fait plumer. [Refrain – chœur d’esprits traumatisés mais en rythme] 👑 Il a volé la cape de Rogal Dorn, La moustache d’un Fulgrim bien trop born ! La guitare de Sanguinius, la scie de Perturabo, Et même les sandales sacrées de Corax, en mode ninja turbo ! Ooooh, Hellik, maître du sacrilège en série, Même L’Empereur a perdu… son vieux tapis. [Couplet 2 – rapide comme un braquage dimensionnel] Il a volé le rire de Lorgar, Et les chaussons en feu de Vulkan, sans égard. Il a tiré sur le manteau de Magnus, le Rouge, Et mis sa toge en vente avec un autocollant “rouge bouge”. À Lion El’Jonson ? Il a volé… son sens de l’orientation. À Alpharius ? Il a pris son double, sans explication. Il a regardé Horus dans les yeux, sans peur, Et lui a pris… son miroir de poche. Et un sauve-thé en cuir noir. [Refrain 2 – tout le monde hurle de rire et de panique] 🌀 Hellik, roi du “non mais sérieux c’est pas possible”, Il vend des bouts de mythes dans des bocaux risibles ! Il a pris la cuillère de Guilliman, le journal de Mortarion, Et a planté dans le dos de Russ… une fourchette avec passion. Ooooh, même les dieux ont regardé ça en silence, Et dit : “Faut lui voler son talent… ou fuir en cadence.” [Pont – parlé, voix lente et tremblante, style narrateur fou] "Et puis il est monté sur Terra… Là, dans le Palais Impérial… Il est entré dans la salle du Trône… Et il a pris… UN COUSSIN DU TRÔNE DORÉ." (On raconte que l’Empereur a cligné d’un œil ce jour-là.) [Outro – majestueux, démesuré, WARPÉ À FOND] Depuis ce jour, les Primarques serrent leurs poches, Et l’Empereur lui-même a mis un code sur sa cloche. Mais Hellik n’est jamais bien loin du mythe, Et si tu l’croises, cache ton slip. Parce qu’il peut tout voler. Même ta place… dans les légendes sacrées.