
À toi la vie, je veux te dire ces mots : Elle était si gentille, si avenante. Elle ouvrait son cœur sans limite ni repos. Pourquoi l’as-tu quittée ?… Que tu es méchante !!! Ooooooh, si…… méchante ! Pourquoi n’as-tu pas lâché, à sa place, un esprit sale et malfaisant ? Admets, pour comble de disgrâce, que tu t’es trompée en le faisant. Je n’ai pas compris ton choix. N’as-tu pas vu son âme pure ? Il faut être fourbe et froid plutôt que d’être honnête, j’te jure !! Ooooooooh, j’te jure ! Nous l’aimions tous pourtant, son trésor l’a soutenue jusqu’au bout. As-tu pensé à lui, à son présent… À ces êtres qui s’aimaient par-dessus tout ? Oooooooh, par dessus tout ! Pourquoi n’as-tu pas lâché, à sa place, un esprit sale et malfaisant ? Admets, pour comble de disgrâce, que tu t’es trompée en le faisant. Tu as trahi ses espoirs de bonne santé, quand son tendre aimé l’emmenait à travers champs, on te croyait près d’elle à terrasser, cette maladie terrible, si épuisante, Oooooooh, si épuisante. Ce que je vois est triste et injuste. En échange de bonté et de gentillesse, elle reçut cette fin tragique et fruste… J’espère qu’on l’a conduite dans un monde de sagesse. …….Pourquoi n’as-tu pas lâché , à sa place, un esprit sale et malfaisant ? Admets, pour comble de disgrâce, que tu t’es trompée en le faisant. …….Admets, pour comble de disgrâce, que tu t’es trompée en le faisant.

