
Vol au Monastère
[Intro – sons de vox distordus, ambiance bunker, bruit de moteurs lourds] "Alerte maximale. Hangar sanctifié compromis." "Unité de transport classe : Land Raider – VOLÉ." "Suspect : identifié comme ‘Celui-qui-n'existe-pas’." [Couplet 1 – basse rapide, voix rauque, tempo énervé] Ils m’ont dit : "Tu peux tout faire, sauf toucher au monastère." J’ai répondu : "Ok." Puis j’ai mis un tracker sur leur Chapelain Pendant la cérémonie du feu sacré. J’ai observé les tours bénies, La route des servitors, les cycles de prières, Et j’ai trouvé une brèche… Par la ventilation, derrière la Statue du Martyr Aveugle. [Pré-refrain – basse + guitare grinçante, accélération] J’avais 6 minutes, un code volé, Et une combinaison volée à un aspirant paumé. J’ai glissé entre les statues, Et j’ai vu la bête : un Land Raider noir, prêt à rugir. [Refrain – crié, riffs lourds, ambiance pure rage] 🔥 J’ai volé un tank sacré, dans leur putain d’sanctuaire, Sous les nez casqués des Anges de Guerre ! Ils criaient "Blasphème !" — j’riais comme un damné, Le moteur hurlait : j’étais déjà parti ! [Couplet 2 – ton plus sarcastique, rythmique rapide] Les Space Marines ? Trop lents. Leur foi ? Trop rigide. Ils croient que tout est éternel… Mais moi, j’suis l’instant qui fait tout péter. Un sergent m’a vu au volant. Il a crié "Hérétique !" — j’ai klaxonné. J’ai activé le canon laser pour ouvrir la porte, Et j’ai drifté dans leur hall de méditation. [Refrain – plus intense, guitare folle] 🔥 J’ai volé un tank sacré, dans leur putain d’sanctuaire, Gravé "Merci les gars" sur l’armure arrière ! J’suis pas un héros, j’suis un trou noir d’espoir, Mais même un Dreadnought m’a pas vu partir ce soir. [Pont – solo bruitiste, ambiance chaotique, transmission vox d’un Chapelain furieux] "Par le Trône… Il a pris notre relique… NOS SERMENTS GRAVÉS !" "Commandement, autorisation de suicide orbital accordée." "Non. Trop tard. Il est… dans l’atmosphère." [Outro – voix calme, fond spatial qui s’efface peu à peu] Le tank est planqué dans un astéroïde creux. Je le prête parfois à des pirates, contre un peu de vin démoniaque. Ils disent que j’suis fou. Mais j’suis juste… libre.

