Song Cover Image

Marie 🌹 L'océan intime 🦋 Анны Ахматовой

[Verse 1 - Mélancolique, intimiste, piano voilé et cordes sombres] J'ai raccompagné mon amie jusqu'à la porte d'entrée. Je me tenais dans la poussière d'or. Depuis le clocher voisin Des sons graves se sont fait entendre. Abandonné ! Un mot inventé – Suis-je une fleur ou une lettre ? Et le regard est déjà sévère. Sur la coiffeuse plongée dans le noir. [Chorus - Refrain mystérieux, voix éthérée avec réverbération profonde, cordes et vents légers] Poussière d’or et brume qui ment, Je tombe malade d’un amour sans nom. Étoile farouche dans un miroir obscurci, Je suis lettre portée par le vent, Fleur jetée aux embruns du temps… À quoi bon résister à l’intime océan. [Verse 2 - Sombre, brumeux, guitare folk et atmosphère lourde] Le trente - Soleil couchant - Mercredi Les contours de la ville se dessinent dans le crépuscule. Un fainéant l'a écrit, À quoi ressemble l'amour sur terre. Et par paresse ou par ennui Tout le monde y croit et c'est ainsi qu'ont vit: on atttend des rendez-vous, on a peur de la séparation Et on chante des chansons d'amour. Mais à d'autres, le secret est révélé, Et le silence s'abattra sur eux... Je suis tombé dessus par hasard. Et depuis, j'ai l'impression d'être malade. [Chorus] Poussière d’or et brume qui ment, Je tombe malade d’un amour sans nom. Étoile farouche dans un miroir obscurci, Je suis lettre portée par le vent, Fleur jetée aux embruns du temps… À quoi bon résister à l’intime océan. [Verse 3 - Lumineux et flottant, orchestration aérienne, voix plus lumineuse] Se réveiller à l'aube Parce que la joie étouffe, Et regarder par le hublot Sur la vague verte, Ou sur le pont par mauvais temps, Enveloppé dans une douce couverture, Écouter les machines qui frappent, Et ne penser à rien, Mais, en prévision de la rencontre Avec celle qui est devenue mon étoile, Grace aux embruns et au vent Je rajeunis d'heure en heure. [Chorus - Final, plus ample et émouvant] Poussière d’or et brume qui ment, Je tombe malade d’un amour sans nom. Étoile farouche dans un miroir obscurci, Je suis lettre portée par le vent, Fleur jetée aux embruns du temps… À quoi bon résister à l’intime océan.