[ intro musical ] [verse ] Il faut goûter à la pluie, Les soirs de printemps, En de longues litanies Du soleil couchant. Au creux de la colombe, Les nuits sont infinies, Et tu marches dans l’ombre, Du temps qui s’enfuit. Les marées te poursuivent, Au pas de tes semelles, Et tu aimes cette esquive, De l’écume criminelle. Les passants te supplient, De t’enfuir de la mer, Car les vagues aguerries, C’est un triste enfer. [ chorus ] Voici ta liberté, au prix de quelques heures, Car les hommes ont souillé, Ta vie, ton cœur, Car les hommes ont tué, Ton âme, ton cœur. hmmmmm hmmmmm hmmmmm [ break ] [ verse ] Si tu flânes à l’aurore, Au bord des ruisseaux, Pense qu’hier encore, Y vivaient des badauds, Des images de soleils, Aux reflets immortels, Et quand vient l’orage, On repense au courage. Tu t’éprends de Venise, Au sommeil éternel, Et pries dans les églises, Quand le monde se réveille, Les paupières alourdies, De rêves éphémères, Ce n’est pas le paradis, Mais au bout c’est la terre. [ chorus ] Voici ta liberté, au prix de quelques heures, Car les hommes ont souillé, Ta vie, ton cœur, Car les hommes ont tué, Ton âme, ton cœur. hmmmmmm hmmmmm hmmmmm [verse] Tu écris sur les murs, Le nom des innocents, Et tu fais bonne figure, Devant l’homme menaçant, Et les pierres s’écroulent, A l’automne rugissant, Ecrasant cette foule, Qui survit bravement. Tu t’envoles au ciel, En chantant le bonheur, Car les belles ritournelles, Sèchent tes yeux en pleurs, Si tu passes près de moi, Offre-moi tes voyages, Tes rires d’autrefois, Les plus belles plages. [chorus] Voici ta liberté, au prix de quelques heures, Car les hommes ont souillé, Ta vie, ton cœur, Car les hommes ont tué, Ton âme, ton cœur. hmmmmm hmmmmm hmmmmm