© 2026 p6pf4htv8k All rights reserved. ⸻ French and English translation ⸻ [INTRO — 6 MESURES — 100 % INSTRUMENTALE] [COUPLET 1] Il y a la petite fille aux yeux ouverts Qui croyait encore aux chemins sans hiver, La jeune femme qui cherchait sa place Et cachait parfois ses peurs derrière l’audace. Il y a la mère aux bras toujours pleins, Qui donnait beaucoup sans compter les lendemains, L’épouse qui rêvait pour deux, Et mettait tout son cœur dans un même feu. [PRÉ-REFRAIN] J’ai changé de visage, J’ai changé de saison, Mais aucune de ces femmes N’a quitté ma maison. [REFRAIN] Toutes mes Francine vivent encore en moi, Celles qui ont ri, celles qui ont perdu parfois, Celles qui ont aimé jusqu’à s’oublier, Celles qui ont dû tout recommencer. Je ne veux plus choisir Laquelle avait raison. Je les prends toutes avec moi, Avec leurs blessures et leurs chansons. À soixante-huit ans je peux enfin leur dire : Vous n’avez pas traversé tout ça pour rien. Toutes mes Francine ont construit mon chemin, Et aujourd’hui je les aime enfin. [COUPLET 2] Il y a la veuve qui connaît le silence, Celui qui entre un jour sans demander permission, La sœur qui demeure quand les années avancent, L’amie qui sait écouter sans poser de conditions. Il y a celle derrière son appareil photo, Qui cherchait la lumière dans le visage des gens, Comme si elle savait déjà qu’une seconde est un cadeau Et que la vie ne nous attend pas éternellement. [PRÉ-REFRAIN] Il y a celle qui est tombée, Celle qui s’est relevée, Et celle qui aujourd’hui N’a plus honte de son passé. [REFRAIN] Toutes mes Francine vivent encore en moi, Celles qui ont ri, celles qui ont perdu parfois, Celles qui ont aimé jusqu’à s’oublier, Celles qui ont dû tout recommencer. Je ne veux plus choisir Laquelle avait raison. Je les prends toutes avec moi, Avec leurs blessures et leurs chansons. À soixante-huit ans je peux enfin leur dire : Vous n’avez pas traversé tout ça pour rien. Toutes mes Francine ont construit mon chemin, Et aujourd’hui je les aime enfin. [PONT] Et puis parfois la vie nous surprend Quand on croyait connaître tous ses détours. Une rencontre, Quelques mots, Une chanson déposée au bon endroit. Deux femmes qui n’ont pas vécu la même histoire Et qui pourtant reconnaissent quelque chose Dans les silences de l’autre. Alors une lumière différente se pose Sur ce qu’on croyait déjà comprendre. Et certains souvenirs Ne font plus tout à fait aussi mal Quand quelqu’un leur donne Une autre façon d’exister. [BREAK — VIOLON ET GUITARE ACOUSTIQUE] [DERNIER REFRAIN] Toutes mes Francine, venez près de moi, La petite fille, la mère, toutes celles d’autrefois, La femme qui a aimé, celle qui a pleuré, La femme qui un matin a décidé de continuer. Je ne laisserai plus personne derrière, Même celle qui avait peur de la lumière. Chaque version de moi avait quelque chose à m’apprendre, Même quand je n’étais pas encore prête à l’entendre. À soixante-huit ans, mon histoire est encore là, Mais je ne la regarde plus comme autrefois. Je regarde toutes ces femmes Et je sais maintenant pourquoi : Sans chacune d’elles, Je ne serais jamais devenue moi. [OUTRO] Toutes mes Francine… Je vous garde avec moi. Toutes mes Francine… Merci d’avoir fait le chemin.