
La vieille dame regarde la vie qui défile. Par la fenêtre qui s’ouvre sur la ville. Dehors, continue l’entrain de tous les jours. Des hommes, des femmes pressées, courent. Partout chez elle, des réveils qui traquent Des petits, des grands, qui font tic-tac Qui comptent les jours qui passent Qui comptent le temps qui reste, hélas. Tic-tac, tic-tac Elle arrose ses fleurs qui se réveillent. Eclosent, sous les derniers rayons de soleil. Sur son visage ridé, il y a encore du sommeil. Ses mains marquées par les années. Partout chez elle, des réveils qui traquent Des petits, des grands, qui font tic-tac Qui comptent les jours qui passent Qui comptent le temps qui reste, hélas. Tic-tac, tic-tac Septembre doré remplit sa bienveillance. Elle parle au ciel, à Dieu, en silence. Elle prie pour rester debout en élégance. Besoin de personne, avant qu’elle tire sa révérence. Partout chez elle, des réveils qui traquent Des petits, des grands, qui font tic-tac Qui comptent les jours qui passent Qui comptent le temps qui reste, hélas. Tic-tac, tic-tac A la force des ongles, trimée toute sa vie. Son assurance vie, un billet de loterie. Son salaire, arraché avec les dents. Son existence est une misérable braderie. Partout chez elle, des réveils qui traquent Des petits, des grands, qui font tic-tac Qui comptent les jours qui passent Qui comptent le temps qui reste, hélas. Tic-tac, tic-tac Silivri 1996/Turquant 2026 Paroles originales : Naz Oke – Tous droits réservés 2026. Texte déposé INPI. Toute reproduction, diffusion ou réutilisation interdite sans autorisation. / Original lyrics by Naz Oke – All rights reserved 2026. Dépôt INPI e-Soleau. No reproduction, no AI training, no cover without permission.

