[intro piano] Moi qui garde les lumières D’un vieux café près de la mer Quand la ville s’endort Moi que personne ne remarque Pas même les passants du parc Qui traversent le port Quand les nuits deviennent longues Et que les silences me rongent Je parle au vent dehors Oh mon Dieu si l’on était deux Oh mon Dieu si l’on était deux Pour tenir jusqu’au matin On s’rait pas trop de deux Moi qui ferme chaque soir Les mêmes chaises, le même bar Dans la lumière bleue Parfois je rêve d’un visage Qui partagerait mon voyage Et mes jours silencieux Mais le monde passe et s’éloigne Et mes espoirs me rejoignent Dans ce café désert Oh mon Dieu si l’on était deux Oh mon Dieu si l’on était deux Pour porter le même feu On s’rait pas trop de deux [instrumental piano + cordes] Et si un jour tu entends Cette chanson dans le vent Viens t’asseoir près de moi Oh mon Dieu si l’on était deux Oh mon Dieu si l’on était deux Pour aimer simplement On s’rait pas trop de deux