
« 111 »Neuro trance´meter. Chanson française- texte français
Cosmos liquide, neurones s’embrasent, Onde acide, spirale extase. Synapse éclaire, rêve incandescent, Sérotonine danse lentement. Ocytocine en pluie dorée, Dopamine rayonne, ciel foudroyé. L’instant chavire, espace infini, Endorphine frissonne, souffle d’alchimie. Je me retrouve à observer, Sérotonine toujours cachée, À l’intérieur de moi-même. Serait-on dignes de se dire je m’aime ? Il faut deux corps pour réveiller L’ocytocine, faut s’l’avouer. Et maintenant trouve le papier, Aussitôt signe et prends ton pied. Cosmos liquide, neurones s’embrasent, Onde acide, spirale extase. Synapse éclaire, rêve incandescent, Sérotonine danse lentement. Ocytocine en pluie dorée, Dopamine rayonne, ciel foudroyé. L’instant chavire, espace infini, Endorphine frissonne, souffle d’alchimie. C’est quand on est bien fatigué, Qu’la dopamine va bien t’aider. Si t’en prends trop mis bout à bout, Cette dope t’anime, tu deviens fou. Je n’ai pas eu besoin de chercher, L’acétylcoline s’est invitée. Peindre la toile, son influence, À ces collines, sans référence. Cosmos liquide, neurones s’embrasent, Onde acide, spirale extase. Synapse éclaire, rêve incandescent, Sérotonine danse lentement. Ocytocine en pluie dorée, Dopamine rayonne, ciel foudroyé. L’instant chavire, espace infini, Endorphine frissonne, souffle d’alchimie. Je me retrouve sur ce voilier, Noradrénaline pour naviguer. C’est la dérive, il y a danger, Nos rades si malines pour nous piéger. Et bien voilà que j’échouai, Mélatonine m’a bien frappé. Le sommeil m’est tombé dessus, Mais là, ton île, je n’en veux plus. Cosmos liquide, neurones s’embrasent, Onde acide, spirale extase. Synapse éclaire, rêve incandescent, Sérotonine danse lentement. Ocytocine en pluie dorée, Dopamine rayonne, ciel foudroyé. L’instant chavire, espace infini, Endorphine frissonne, souffle d’alchimie. Mais est-ce à tort, trop excité, Endorphine et tout mélanger Parce que savoir si c’était l’heure, Endort fine, tel un doux rêveur. L’instant chavire, espace infini, Endorphine murmure : ………. ……………………laisse-toi aller…

