
[Intro] [Verse 1] Si le feu ne s’éteint par un autre feu, Les rivières ne tarissent sous la pluie, Quand l’un renforce l’autre en écho lumineux, Et qu’un contraire enflamme son ennemi. [Chorus] Peut-être comme le Nil qui gronde, Et qui fait taire ceux qui l’entendent, Ou comme le soleil trop brillant, Qui aveugle celui qui l’attend... Mon désir s’efface sans écho, Devant l’excès d’un rêve trop haut, À trop vouloir courir vers toi, C’est ma fuite qui freine mes pas. [Verse 2] Si l’amour se nourrit de sa propre ardeur, Pourquoi s’endort-il dans son feu glacé ? Et si l’envie grandit dans la douleur, Pourquoi le temps la laisse s’effacer ? [Chorus] Peut-être comme le Nil qui gronde, Et qui fait taire ceux qui l’entendent, Ou comme le soleil trop brillant, Qui aveugle celui qui l’attend... Mon désir s’efface sans écho, Devant l’excès d’un rêve trop haut, À trop vouloir courir vers toi, C’est ma fuite qui freine mes pas. [Outro] Et c’est ma fuite... qui freine... mes pas...


