
LES FRERES DU VENT - À l’abri du vent
[intro instrumental - spoken] je vais vous conter une histoire d'une personne qui m'est chère qui me fait vivre et avancer à toi... ... mon amour.... [Couplet 1] Hier soir, sous les lampions, Je t’ai vue glisser comme une saison, Tes pas faisaient taire le bruit, Même la lune t’écoutait en silence. Tu m’as dit : “Viens, n’aie pas peur, Pose ton cœur contre le mien, J’ai vu dans tes yeux voyageurs Des tempêtes qui cherchent un lendemain.” [Refrain] Et à minuit tu murmurais : “Reste, reste encore” Comme un secret au bord de l’aurore, À minuit, tout doucement : “Reste, reste encore” Mon amour, mon port, mon trésor. Et à minuit tu murmurais : “Reste, reste encore” Comme un secret au bord de l’aurore, À minuit, tout doucement : “Reste, reste encore” Mon amour, mon port, mon trésor. [Couplet 2] Tu n’aimes pas les promesses en l’air, Ni les mots qui se perdent en mer, Mais quand je doute, quand j’ai froid, Tu me dis : “Regarde-moi.” Dis-moi d’où vient ta lumière, Qui éclaire mes nuits sans foi, Elle m’a dit : “Je viens d’hier, Mais je veux demain avec toi.” [Refrain] Et à minuit tu murmurais : “Reste, reste encore” Comme un secret au bord de l’aurore, À minuit, tout doucement : “Reste, reste encore” Mon amour, mon port, mon trésor. Et à minuit tu murmurais : “Reste, reste encore” Comme un secret au bord de l’aurore, À minuit, tout doucement : “Reste, reste encore” Mon amour, mon port, mon trésor. [Couplet 3] J’ai trop marché sans savoir pourquoi, Trop aimé sans savoir comment, Mais quand tes mains cherchent les miennes, Tout devient simple à présent. S’il faut tomber, je tomberai, S’il faut pleurer, je pleurerai, Mais laisse-moi juste une place Dans ton éternité. [Solo instrumental] (Solo guitare doux / violon lent / souffle d’accordéon) [Couplet 4] J’ai traversé mille hivers, Sans vraiment savoir où aller, J’ai vu des visages, des chimères, Mais aucun ne me ressemblait. Je donnerais mes nuits blanches, Mes regrets, mes faux départs, Pour une seule de tes danses, Pour ton cœur quelque part. [Refrain (montée émotionnelle)] Et à minuit tu murmurais : “Reste, reste encore” Même quand le monde s’endort, À minuit, tout doucement : “Reste, reste encore” Je t’aime plus fort que la mort. Et à minuit tu murmurais : “Reste, reste encore” Même quand le monde s’endort, À minuit, tout doucement : “Reste, reste encore” Je t’aime plus fort que la mort. [Outro] Et s’il ne reste que le vent, Je marcherai dans ton chant, S’il ne reste que nos mains, Je ferai de toi mon demain. Reste… Reste encore…l

