[Intro] Black poet, a maiden's breast haunts you, embittered poet, life boils and the city burns, [Chorus] and the sky dissolves into rain, your pen scratches at the heart of life.Forest, forest, eyes swarm over the multiplied gables; storm-haired, the poets mount horses, dogs [Bridge : Verse] Eyes rage, tongues whirl the sky floods into the nostrils like nourishing, blue milk; [Hook] I am suspended from your mouths women, hearts hard as vinegar. [Breakdown : Chorus] Poète noir, un- sein de pucelle te hante, poète aigri, la vie bout et la ville brûle- [Bridge : Verse] et le ciel se résorbe en pluie, ta plume gratte au coeur de la vie. Forêt, forêt, des yeux fourmillent sur les pignons multipliés ; cheveux d’orage, les poètes enfourchent des chevaux, des chiens. [Fade out ] Les yeux ragent, les langues tournent le ciel afflue dans les narines comme un lait nourricier et bleu ; je suis suspendu à vos bouches femmes, coeurs de- Vinaigre durs! [Outro : call and response, echo phrasing] donne-nous des crânes de braises Des crânes brûlés aux foudres du ciel Des crânes lucides, des crânes réels Et traversés de ta présence [Bridge] Fais-nous naître aux cieux du dedans Criblés de gouffres en averses Et qu’un vertige nous traverse Avec un ongle incandescent [Outro] Rassasie-nous nous avons faim De commotions inter-sidérales Ah verse-nous des laves astrales A la place de notre sang Détache-nous, Divise-nous Avec tes mains de braises coupantes Ouvre-nous ces voûtes brûlantes Où l’on meurt plus loin que la mort [Final: Call-and-response choirs] Fais vaciller notre cerveau Au sein de sa propre science Et ravis-nous l’intelligence Aux griffes d’un typhon nouveau. [End].