[verse 1] Dans les salons tout en costard, Ils vendent l'avenir au hasard, Un cloud si pur, sans un octet, Le rêve allemand en papier mâché. Ils disent : "Mesdames, Messieurs, c'est le progrès !" Mais le code ? On ne l’a jamais vu passer... Des PowerPoints en mille couleurs, Et sous les slides, toujours l’erreur. [Refrain] Der Stack, der Stack ! Un château d’air, rien dans le sac, Des API sans fin, jamais en ligne, Juste des promesses pleines de spleen. Der Stack, der Stack ! La fumée monte, le code craque, Bitkom chante : “Demain, c’est prêt !” Mais demain ne vient jamais. [verse 2] Ils parlent de souveraineté, Mais hostent tout chez AWS, Une "blockchain" pour imprimer du thé, Et l’IA pour trier les fesses. Chaque mois, une keynote nouvelle, Toujours plus creuse, toujours plus belle. Open source ? Mais bien fermé, Le Git est vide, mais ça fait rêver. [Refrain] Der Stack, der Stack ! Un millefeuille de bugs en vrac, Un Dockerfile qui ne builde pas, Mais quel beau pitch, n’est-ce pas ? Der Stack, der Stack ! Ils vendent du vent dans un sac, Et nous, naïfs, on applaudit L’ombre d’un code qui s’enfuit. [bridge] "Ce n’est pas un bug, c’est une vision…" Un CTO mime la solution. "On pivote vers le métavers !" Mais tout le monde cherche le serveur. [Dernier refrain] Der Stack, der Stack… Un mirage high-tech dans un snack, Bitkom rêve en PowerShell, Mais le backend, c’est l’éternel… [Outro] Et pendant qu’ils vendent leur utopie, On debug leur poésie.