
**Couplet 1** Tic, toc, vous êtes là, Vous me suivez pas à pas. Jamais vous ne me quittez, Vous me tourmentez, me faites douter. Vous me faites sombrer dans la peur, Celle d’être fautif, celle de l’erreur. Peur d’être puni, mal compris, Comme si tout en moi était interdit. **Refrain** Mais dites-moi comment vous arrêter, Pourquoi vous avez commencé ? Êtes-vous ce parent oublié, Celui qu’on rêve quand on est paumé ? Peut-être que j’avais trop besoin, D’un guide, d’un phare, d’un chemin. Alors j’ai créé une voix dans ma tête, Qui veille, qui gronde, qui jamais s’arrête. --- **Couplet 2** Je ne sais pas d’où cela vient vraiment, D’un oubli, d’un chagrin d’enfant ? Mais aujourd’hui, je vous sens là, Et moi j’ai du mal à faire un seul pas. Cette oppression dans mes pensées, Ce besoin constant de vérifier. Mon esprit doute de ce qu’il voit, Il me refait tout… cent fois, mille fois. **Refrain** Mais dites-moi comment vous arrêter, Pourquoi vous avez commencé ? Êtes-vous ce parent oublié, Celui qu’on rêve quand on est paumé ? Peut-être que j’avais trop besoin, D’un guide, d’un phare, d’un chemin. Alors j’ai créé une voix dans ma tête, Qui veille, qui gronde, qui jamais s’arrête. --- **Couplet 3** J’ai cru qu’avec vous, j’étais en sécurité, Qu’à deux, j’allais pouvoir avancer. Vous m’avez suivi quoi qu’il advienne, Mais vos conseils sont devenus chaînes. Vous n’êtes plus doux, plus bienveillants, Vous êtes des juges, durs et tranchants. De vrais tyrans dans ma maison, Des voix de glace sans raison. **Refrain** Mais dites-moi comment vous arrêter, Pourquoi vous avez commencé ? Êtes-vous ce parent oublié, Celui qu’on rêve quand on est paumé ? Peut-être que j’avais trop besoin, D’un guide, d’un phare, d’un chemin. Alors j’ai créé une voix dans ma tête, Qui veille, qui gronde, qui jamais s’arrête. --- **Pont (en douceur)** Mais maintenant je veux vous parler, Vous dire merci… puis vous quitter. Grâce à vous j’ai tenu longtemps, Mais je veux vivre, vraiment, maintenant. **Refrain final (libérateur)** Je veux oser, sans peur, sans loi, M’accepter tel que je suis, parfois maladroit. Je décide seul, je choisis ma voie, Et même si j’ai peur… je marche droit.

