
Mozarella (Remastered)
[Introduction : instrumental, violons menaçants, basses grondantes, montée dramatique avec chœurs éthérés] Bi bi biblio, oh oh, bi bliooooo C’est moi… Bi bi biblio, oh oh, oh oh… [Verse, beat grave et saccadé, voix profonde] Pourquoi Jeannot reste là, cynique et dur comme fer ? Il critique ses amis comme s’il menait la guerre. Mais face aux inconnus ? Eh, tout à coup, Il devient tout doux, il perd son coup ! Et voilà Vivi qui me pique ma cepla ! Si c’est comme ça, je garde toute la mozza ! Moi, biblio, je tranche, pas de détour, Jeannot et Vivi, c'est la guerre tous les jours. [drop monumental, synthés massifs, percussions explosives] [Chorus] Pour Jeannot, faut des nerfs d’acier, S’énerver, c’est régner, légitimer. Vivi dans l’arène, mais rien à foutre, C’est moi, biblio, qui te donne ton shoot ! [Verse, rythme plus rapide, tension palpable] L'extraversion qui s'ouvrirais à 21h si le monde est là, Mais chez moi, rien ne se rafistole comme ça. Moi, je chante à 6h, soit pas surpris, Et tout le monde pleure, t’en réchappes pas ici. Y’en a qui sont consciencieux juste au boulot, Mais à la maison, c’est des larves, rien de nouveau. Je te le dis, c’est du pur Jeannot, Toujours présent quand ça vaut zéro. [Chorus] Pour Jeannot, faut des nerfs d’acier, S’énerver, c’est régner, légitimer. Vivi dans l’arène, mais rien à foutre, C’est moi, biblio, qui te donne ton shoot ! [pause dramatique, solo de violons en distorsion, silence tendu] [bridge] Jeannot dit : "Faut voir la réalité, sans complexité, Les autres, un coup chauds, un coup glacés. Moi, je suis roc, fidèle à mes convictions, J’bouge pas, même dans toutes vos situations." Mais… les autres, Jeannot, ils s’adaptent, ils jonglent, Ils changent de ton, de rôle, ils prolongent. Toi, tu restes droit, avec ta vérité brute, Mais ça te ferme, t’en fais une armure absolue. [Drop final, le beat revient, monumental, fusion totale entre orchestre et trap] [verse] Jeannot croit que dans ses veines coule la vérité, Ni hormones, ni contexte, juste une force innée. Il pense être au-dessus, résistant, invaincu, Mais il oublie que la vie, c’est des nuances, pas un absolu. [Outro, décélération lente, retour des chœurs et violons] Mais Jeannot, avec Vivi, c’est pas un duel, C’est une alchimie, c’est ça, l’essentiel. Tu comprendras, mon gars, quand tout se complétera, Et quand tu croqueras… dans la mozza.

