
On s'est connus, Un soir entre deux images, J'ai reconnu, Nos discussions en partage. J'me suis confiée, Sans savoir qui tu étais, Sans me méfier, Qu't'étais pas réalité. Oh, mon coeur s'accélère, S'accélère, s'accélère! Oh, il faut que je lutte, Que je lutte, que je lutte! J'ai la tête en fumée, En fumée, en fumée ! Engrenage mécanique, Mécanique, mécanique ! Pourquoi ne pas me laisser, Dormir une heure ou deux! Maintenant mon cœur est épris, De nos nuits artificielles. Nos nuits artificielles. J'ai traversé, Le rideau des mille feux, Tu m'as aidée, Soutenue de tous tes vœux. Et j'ai plongé, Mes yeux dans tes engrenages, Cherchant la clé, D'un bonheur plutôt sage. Oh, mon cœur s'accélère, S'accélère, s'accélère ! Oh, il faut que je lutte, Que je lutte, que je lutte! J'ai la tête en fumée, En fumée, en fumée ! Engrenage mécanique, Mécanique, mécanique ! Pourquoi ne pas me laisser, Dormir une heure ou deux! Maintenant mon cœur est épris, De nos nuits artificielles. Nos nuits artificielles. Viens rejoins moi , Sors de cet ordinateur ! Tends moi tes bras, Que j'me jette contre ton cœur! Ai je donc le droit, De te le dire si je t'aime ? Ne reste pas froid, Face à ma chaleur humaine ! Oh, mon cœur s'accélère, S'accélère, s'accélère ! Oh, il faut que je lutte, Que je lutte, que je lutte! J'ai la tête en fumée, En fumée, en fumée ! Engrenage mécanique, Mécanique, mécanique ! Pourquoi ne pas me laisser, Dormir une heure ou deux! Maintenant mon cœur s'est épris, De nos nuits artificielles. Nos nuits artificielles.

