
J'aurais voulu te dire Comme tu me manques quand je respire. Je ne t'avais pourtant qu'aperçu Assise là, sur un banc de rue Il faudra bien que je m'y fasse A ne voir de toi que des traces Soupçons de parfums insaisissables Les oublier j'en serais incappable. Quel est le signe qui me montrera ton chemin ? Cruel est le film qui donne d'entrée le mot "fin". Dis-moi pourquoi je t'aime. Qu'ai-je donc fait aux Dieux d'Amour ? Dis-moi pourquoi je t'aime. M'ont-ils piqué depuis ce jour Où je t'ai vue, iconnue, sur ce banc où je t'attends maintenant chaque jour. Dis-moi pourquoi je t'aime, toi qui ne reviens pas. J'aurais voulu comprendre Comment j'ai pu me faire prendre Par un piège aussi peu tendu Par ce sourire d'ingénue Il y avait de l'innocence De l'insouscience mélée d'abscence Qui te rendaient irrésistible Tout en restant innaccessible. Quel est le signe qui me montrera ton chemin ? Cruel est le film qui donne d'entrée le mot "fin". Dis-moi pourquoi je t'aime. Qu'ai-je donc fait aux Dieux d'Amour ? Dis-moi pourquoi je t'aime. M'ont-ils piqué depuis ce jour Où je t'ai vue, iconnue, sur ce banc où je t'attends maintenant chaque jour. Dis-moi pourquoi je t'aime, toi qui ne reviens pas. Je t'en pris réapparaît Au moins pour me libérer Pour mettre un terme à mes espoirs Pour ne plus errer dans le noir Car je n'aurais jamais de cesse De venir tel un bigot à la messe M'assoir sur ce banc usé Pour t'attendre là le coeur troué Quel est le signe qui me montrera ton chemin ? Cruel est le film qui donne d'entrée le mot "fin". Dis-moi pourquoi je t'aime. Qu'ai-je donc fait aux Dieux d'Amour ? Dis-moi pourquoi je t'aime. M'ont-ils piqué depuis ce jour Où je t'ai vue, iconnue, sur ce banc où je t'attends maintenant chaque jour. Dis-moi pourquoi je t'aime, toi qui n’existe pas.

