
[ intro ] [ guitares rythmées ] [ verse ] Papillon, passe ce message, A la bouche cousue, décousue, Parle-lui des mauvais présages, Que l’on déchire, menus, menus. A battre tes ailes sans cesse, On a oublié de sentir, renifler, Le parfum de tes caresses, On a oublié de les poser, déposer. [ chorus ] Fjaril, fjaril, On trace sur les peaux fragiles, Nos amours mortes. Fjaril, fjaril On trace sur nos ames dociles, Nos amours mortes [ verse ] Perce mon cœur de ton air, Il saigne et guérit, se tait, se tait, Je ne veux pas sauter en l’air, Et creuser un monde parfait en fait. Mariposa, tu sauras valser, Dans le sens du vent, souvent, Pousser le toit de la liberté, Vers les cimes du temps, autant. [ chorus ] Fjaril, fjaril, On trace sur les peaux fragiles, Nos amours mortes. Fjaril, fjaril On trace sur nos ames dociles, Nos amours mortes [ verse ] Effleure mes pensées oisives, Car les tempêtes m’élèvent, m’enlèvent, La douceur semble si hâtive, Berce ma poésie brève, sur grève. Butterfly, je vais bien merci, Ça coule de source en moi, émoi, J’aimerais rallonger les nuits, Et chasser ce long froid, effroi. [ break ] [ verse ] [ acapella ] Emmène-moi bouffer la terre, De ma bouche cousue, décousue, Emmène-moi border les guerres, D’un bout de tissu, dessus. [ chorus ] [ progressif puis intensif ] Fjaril, fjaril, On trace sur les peaux fragiles, Nos amours mortes. Fjaril, fjaril On trace sur nos ames dociles, Nos amours mortes Fjaril, fjaril, On trace sur les peaux fragiles, Nos amours mortes. Fjaril, fjaril On trace sur nos ames dociles, Nos amours mortes

