© Ombaliz / Michel Laks Le temps s’écoule, et je regarde mes mains, Elles ont changé, c’est fou ce qu’elles racontent bien. Les rides se dessinent comme des chemins de vie, Des routes que j’ai empruntées, des virages infinis. Le temps qui file, il ne fait pas de bruit, Dans nos cœurs, il laisse des empreintes infinies (à l'infini) Les aiguilles tournent, les secondes défilent, Le sablier s'écoule, implacable et tranquille, Chaque grain de sable qui glisse dans le vide, Me rappelle que le temps est un maître impassible. La nostalgie parfois vient s’inviter, Elle s’installe doucement, comme une vieille amitié, Elle me rappelle des sourires, des regards échangés, Des moments suspendus que je ne peux oublier (ne veux oublier) Le temps qui passe est un artiste subtil, Il sculpte nos vies, il rend l’instant fragile, Au fond de mon cœur, il y a cette certitude, il et temps de prendre de l'altitude Le temps qui file, il ne fait pas de bruit, Dans nos cœurs, il laisse des empreintes infinies (à l'infini) Vieillir, c'est accepter que chaque saison a sa beauté, Que chaque étape de la vie est une chance, une opportunité. Le temps qui file, il ne fait pas de bruit, Dans nos cœurs, il laisse des empreintes infinies (à l'infini) Tic-tac, tic-tac, c’est juste une danse, Un rythme, une chance, une dernière cadence. Le temps qui file, il ne fait pas de bruit, Dans nos cœurs, il laisse des empreintes infinies (à l'infini) Alors on avance, malgré le poids des ans, On écrit notre histoire, un jour à la fois, doucement. Et même si le sablier continue de s’écouler, Nos cœurs, eux, savent que rien ne pourra jamais s’effacer. Elle est pas si mal l'histoire, pas vraiment un grimoire; Un truc à compléter, pour traverser le temps (traverser le temps)