A toi plus qu’une amie, toi aimée âme mi Je n’ai de cesse de toujours, toujours penser Mon esprit est par ton refrain ensemencé Tu bats dans mon cœur qui jamais n’est endormi. De l’aube dorée au crépuscule propice En moi un orage gronde sans accalmie Une fièvre déferle en vagues de délices Le désir me submerge tel un tsunami De toi plus qu’une amie, toi aimée âme mi Lumière ruisselle, celle d’un vrai soleil Qui coule au fond de moi pour éclore l’éveil D’une poésie inspirée, une alchimie Je composerai sans fin bouquets et recueils Colorés par ma sentimentale endémie Jusqu'à épuiser ma plume en néosémie Pour qu'étincelle la pupille de ton oeil, Pour toi plus qu’une amie, toi aimée âme mi...