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Là où la paix descend - bis

2025(c) Ambre [Verse 1] Là où s’efface le bruit des vivants, je marche avec mon âme entre les pierres, dans les cloîtres de l’être, loin des guerres, où le silence est plus lourd que le sang. Ce n’est pas fuir que quitter les louanges, mais retrouver ce qui brûle et dérange. [Chorus – montée plus haute] Ôôô La paix descend, comme l’eau dans la cendre, doucement, sans mot, sans effort, sans cri. Elle ne se prend, elle vient et s’étend dans l’homme qui cesse enfin d’apprendre. [Verse 2] Quand l’univers entier semble s’agiter, j’écoute en moi des voix anciennes et calmes : la mer intérieure, les ombres, les palmes que Scipion cueillait sur l’éternité. Lui, revenu du tonnerre des peuples, s’asseyait seul sous l’ombre des érables. [Chorus – montée plus haute] Ôôô La paix descend, comme l’eau dans la cendre, doucement, sans mot, sans effort, sans cri. Elle ne se prend, elle vient et s’étend dans l’homme qui cesse enfin d’apprendre. [Verse 3] Loin des palais et des querelles vaines, le cœur écoute le ciel à voix basse. Ce que l’on sait ne vaut ce qui se passe quand l’âme s’ouvre à la douceur lointaine. Cicéron pleurait, non pas sa chute, mais le bruit qui tue la voie juste. [Bridge – instrumental suspendu] [frottement lent de vièle, harpe pincée, silence respiré] [espace large pour introspection, avant le retour au chant] [Verse 4 – montée lyrique, élan mystique] Ôôô paix, mystère que nul ne possède, ni roi, ni maître, ni docte conquérant ! Tu habites là où l’esprit se fend, où le désir se tait, où la chair cède. Même Auguste, las de tout son empire, rêvait d’un banc où mourir sans rien dire. [Chorus – voix pleine, émue, presque sacrée] Ôôô La paix descend, comme l’eau dans la cendre, doucement, sans mot, sans effort, sans cri. Elle ne se prend, elle vient et s’étend dans l’homme qui cesse enfin d’apprendre. [Verse 5 – calme final, très spirituel] Et moi, frère des poussières et des livres, je me retire dans l’absence de tout. Le vent me parle, et la lumière m’ouvre un ciel plus vaste que tous mes dérives. Qu’importe demain, j’ai ce soir qui veille, dans le silence, un Dieu presque sans nom. [Final Chorus – voix nue, retenue, presque prière] Ôôô La paix descend, comme l’eau dans la cendre, doucement, sans mot, sans effort, sans cri. Elle ne se prend, elle vient et s’étend dans l’homme qui cesse enfin d’apprendre.