
Je l’ai senti avant de comprendre. Quelque chose sonnait faux… Dans un monde qui prétend savoir, mon cœur, lui, savait déjà. (I felt it before I knew it. Something rang untrue… In a world that claims to know, my heart already knew.) Ils disent : “C’est pour son bien.” Mais leurs mots manquent de lumière. Je vois leurs visages endormis, leurs certitudes sans prière. (They say: “It’s for her good.” But I see no soul in their eyes. They call it care, they call it law but it’s fear in disguise.) Je cherche les éveillés, ceux qui entendent encore la Terre respirer. Ils sont rares, mais ils existent. Ils soignent avec le cœur, pas avec les listes. (I seek the awakened ones, who still hear the Earth breathe. They heal through trust, not fear through knowing what love weaves.) C’est mon serment, mon souffle, ma foi. Je ne céderai pas à la peur, je ferai confiance à la voie. (This is my vow, my breath, my flame. No fear shall bend the light in her name.) Le chemin est plein d’embûches, de regards qui jugent sans comprendre. On me dit “complotiste”, quand je protège, quand j’écoute, quand je sens. (They call me crazy, when I follow my soul. But only a mother knows what makes her child whole.) Je n’ai pas besoin d’être crue, j’ai besoin d’être juste. Je connais son souffle, son rythme, mieux que toutes leurs études. J’ai cherché des docteurs éveillés, des âmes debout dans un monde endormi. Certains m’ont reconnue d’un regard. D’autres ont ri. Mais j’avance, parce qu’aimer, c’est parfois désobéir. (I looked for awakened healers, souls still standing in the dark. Some saw me some laughed. But love is sometimes defiance, and that’s where truth starts.) C’est mon serment, mon cri silencieux. Je ne suivrai pas les foules, je suivrai le feu. (This is my vow, my sacred cry. I’ll follow my heart, not the fear in their eyes.) Je veille. Toujours. Et la lumière veille avec moi. Même quand le monde dort encore. (I watch. Always. And the light watches too, even when the world sleeps on.)

