[INTRO – parlé / taquin] Life is a Bi-Bi-Bi-Bi-Bitch ! Habibi Bitch ! Le boulot, c’est dur, c’est clair — Mon mari n’est plus là… Pour l’instant. [COUPLET 1 – flow serré, 95 BPM] La vie est une bitch, mais moi, j’en ris, Mon mari s’en va, je change le récit. Je retourne la table, je change le décor — Son meilleur ami près de moi, tu connais le sport. C’est drôle, c’est drôle, Comme les rôles se renversent : Pendant qu’il est loin, Son pote prend sa place, à l’inverse. Je n’ai pas le blues, Son meilleur ami est là, Et franchement, ma foi, Il fera très bien l’affaire, crois-moi. Je suis blonde, lui est black — Hmm… Black sur blond, Blonde sur black… Black on blond blonds on black J’ai vérifié, J’ai tout vérifié : Les fantasmes de monsieur, J’ai fini par les décoder. Ses films préférés, Son petit cinéma — Blondes sur peau noire, Ça lui plaît, tout ça ! Whoop ! [PRÉ-REFRAIN] Ouais, c’est son style, La vie est pleine de surprises, Et sa femme aussi Peut bien lui donner le sourire. [REFRAIN] Life is a Bi-Bi-Bi-Bitch ! Habibi Bitch ! Heureuse la vie, heureuse l’épouse — Bi-Bi-Bi-Bitch ! Life is a Bi-Bi-Bi-Bitch ! Habibi Bitch ! [COUPLET 2] Ils m’appellent Bitch, Habibi Bitch ! Je fais des selfies, Clic-clic-clic ! Habibi Bitch ! Bouche en cœur, Petit air innocent, Juste pour son pote — Tu vois le mouvement. Il sait comment s’y prendre, Comment jouer le jeu, Comment en abuser… Qu’est-ce que tu veux que j’y fasse, mon vieux ? Les hommes sont des héros, C’est ce qu’ils prétendent — Des acteurs différents, Mais le même jeu les tente. Il aime les blondes, Il aime les blacks, Il aime regarder — Moi, je lui rends ça. Pas besoin de drame, Pas besoin de combat, Je lui rends simplement La pareille ce soir-là. [BREAK – parlé] C’est drôle, drôle, drôle… Comme la vie fait ça. Tu regardes tes fantasmes — Moi, je les mets en scène, voilà ! [REFRAIN – plus puissant] Life is a Bi-Bi-Bi-Bitch ! Habibi Bitch ! Heureuse la vie, heureuse l’épouse — Bi-Bi-Bi-Bitch ! Life is a Bi-Bi-Bi-Bitch ! Habibi Bitch ! [OUTRO – malicieux] Blonde sur black — Black sur blonde. Black on blond. blonds on black. Tout ce qui tourne Revient à son point de départ. Heureuse la vie — Heureuse l’épouse. Drôle de petit cercle Qu’on appelle la vie. Life is a Bi-Bi-Bi-Bitch ! Habibi Bitch ! Ouais… Mon mari n’est plus là… Pour l’instant. [INTERLUDE – parlé / mystérieux] Ce petit clip, Un oiseau te l’apporte. Ce que tu n’attends pas Franchit parfois ta porte. Ce petit clip, Ce petit indice, Tu ne l’as pas vu venir — Mais il arrive en direct, sans préavis. [REFRAIN ALTERNATIF – provocateur] Tu me prenais pour une bitch, Habibi Bitch ! Tu m’aurais appelée héros Si j’avais été un homme. Tu me prenais pour une bitch, Habibi Bitch ! Tu voulais un héros — Alors me voilà, en somme ! Tu me prenais pour une bitch, Habibi Bitch ! Tu m’aurais appelée héros Si j’avais été un homme. Tu me prenais pour une bitch, Habibi Bitch ! Tu voulais un héros — Alors me voilà, en somme ! [BREAK – parlé] C’est drôle, drôle, drôle… Comme la vie fait ça. Tu regardes tes fantasmes — Moi, je les mets en scène, voilà ! [REFRAIN – plus puissant] Life is a Bi-Bi-Bi-Bitch ! Habibi Bitch ! Heureuse la vie, heureuse l’épouse — Bi-Bi-Bi-Bitch ! Life is a Bi-Bi-Bi-Bitch ! Habibi Bitch ! [COUPLET – le cheval noir] Je chevauche un cheval noir, Taillé pour la chevauchée, Sans le moindre remords — Il veut faire de moi sa mariée. Habibi Bitch ! Habibi Bitch ! Je suis en screaming… Huuuu ! Je chevauche un cheval noir, Taillé pour la chevauchée, Sans le moindre remords — Il veut faire de moi sa mariée. Habibi Bitch ! Habibi Bitch ! Je suis en streaming — Huuuu ! Je chevauche un cheval noir, Il connaît mon allure, On dit que l’amour suit son cours — Moi, je savoure l’aventure. La route est encore longue, Mais je m’amuse bien. Regarde-moi en face — Je n’en suis qu’au début, tu sais bien. Des kilomètres à parcourir, Je file, je fonce, je cours. Plus la chevauchée s’éternise, Plus j’en redemande… toujours. Plus je chevauche, Plus je m’envole… Plus j’en veux, Plus je perds le contrôle ! [COUPLET FINAL – renversement des rôles] Mais tout ce que je fais pour toi — C’était ton rêve, Mais le mien devient réalité. Alors, je ne suis pas la bitch Qui perd à la fin du jeu. C’est moi qui mène la danse — Grave-toi bien mon nom, mon vieux. Tu croyais écrire l’histoire, Tu croyais connaître les règles, Mais pendant que tu vivais tes fantasmes, Moi, je réalisais les miens, sans trêve. Tu pensais tenir les ficelles, Tu pensais mener le jeu, Mais celle qui décide à la fin, C’est moi — ouvre bien les yeux ! [OUTRO – parlé / sourire en coin] « Celle qui mène la danse. » « Celle qui décide du jeu. » Je vous prie d’agréer, Mes salutations les plus sincères… Habibi, Bitch ! (Huuuuuu ! Youhouuu !)


