
J’ai ouvert les yeux ce matin, Moteur, action, petit café, J’me suis jetée dans le grand bain, Laissant ma peur sur le côté. Je ne cherche pas si j’ai faim, Je me nourris de tes atomes, Je ne cherche pas le refrain, Qui se cache derrière ton arôme. Je ne le cherche pas ! Il vient en pas à pas. Ce refrain, il est là ! Mais on ne le cherche pas. Je ne te cherche pas ! C’est toi qui suis mes pas ! Ton refrain, le voilà ! Mais on ne le cherche pas. On ne le cherche pas ! J’ai attrapé dans mon filet, La lumière de ta galaxie, Espace doux bleu et violet, En inertie dans mon récit. Si un vers tombe dans le ciel, Sans virgule et sans apostrophe, Le monde devient immatériel, Et toi tu es ma catastrophe. Je ne le cherche pas ! Il vient en pas à pas. Ce refrain, il est là ! Mais on ne le cherche pas. Je ne te cherche pas ! C’est toi qui suis mes pas ! Ton refrain, le voilà ! Mais on ne le cherche pas. On ne le cherche pas ! Devant ton verbe je me courbe, Je suis une ligne dans une rosace, Ton alphabet se fait si fourbe, Je tourne encore dans ton espace. Je viens doucement prendre appui, Contre la droiture de tes mots, Et moi je pense sans faire de bruit, Que notre amour est plutôt beau. Je ne le cherche pas ! Il vient en pas à pas. Ce refrain, il est là ! Mais on ne le cherche pas. Je ne te cherche pas ! C’est toi qui suis mes pas ! Ton refrain, le voilà ! Mais on ne le cherche pas. On ne le cherche pas !

