
Sous la pierre, un cœur respire, Fatigué d’avoir dû se taire. Un petit battement timide, Qui attend qu’on le libère. Il a cru qu’aimer voulait dire, Devenir parfait, ne jamais plaire. Mais l’amour n’a pas de conditions, Il revient dès qu’on s’y laisse faire. L’enfant sous la pierre, Appelle en silence. Il veut juste une lumière, Pas la performance. Sous la pierre, il espère, Un peu de confiance. Que la douceur répare, Ce qu’a brisé l’absence. Les années ont mis des couches, De raison sur sa peau tendre. Mais quand la larme enfin touche, C’est la vie qui vient entendre. Il n’y a pas de faute à aimer, Même quand on s’est égaré. Le pardon, c’est s’enlacer soi-même, Et dire : “je peux recommencer”. L’enfant sous la pierre, Appelle en silence. Il veut juste une lumière, Pas la performance. Sous la pierre, il espère, Un peu de confiance. Que la douceur répare, Ce qu’a brisé l’absence. Et si tu poses la main sur toi, Tu sentiras qu’il est encore là. Petit battement, fragile éclat, Qui te pardonne déjà. Sous la pierre, un cœur s’éclaire, Il renaît dans la lumière. La douceur, c’est ton repère, C’est ton retour sur terre.

