[Very subtle melodic reference to the chorus of âSang et Orâ in the cello intro] [Couplet 1] Lâor dâun coucher de soleil Glissait dans tes cheveux, Un feu devenu veille Pour Ă©clairer nos yeux. Le jour sâĂ©loignait sans bruit, Comme sâil nous laissait seuls, Et la nuit nous a surpris Dans son manteau de velours. [PrĂ©-refrain] Nos Ă©paules se frĂŽlaient Avec cette pudeur lente, Comme si le temps savait Quâil nous regarde et nous tente. [Refrain â berceuse, mais lĂ©gĂšrement suspendu] Compter les Ă©toiles, Comme on compte les rĂȘves, Une⊠puis deux⊠Avant que lâaube ne se lĂšve. Compter les Ă©toiles, Comme pour retenir la nuit, Rester lĂ , contre toi, Avant que le ciel ne blanchisse aussi. [Couplet 2] Tes cheveux prenaient lâor Des derniers reflets du jour, Et mes mains, un peu plus fort, Cherchaient leur dĂ©tour. Les constellations sâallument Une Ă une au-dessus de nous, Comme si le ciel rĂ©sume Ce que lâon tait tout bas, tout doux. [Pont â lĂ©ger doute tendre] Si demain vient trop vite, Promets-moi un instant, Un morceau dâinfini Dans le creux de maintenant. Si lâaube nous sĂ©pare, Ne me rĂ©veille pas tout de suite, Laisse-moi croire encore Que la nuit nous invite. [Refrain final â plus enveloppant] Compter les Ă©toiles, Comme on retient les heures, Une⊠puis deux⊠Et ton souffle contre mon cĆur. Compter les Ă©toiles, Sans penser au matin, Se rĂ©chauffer lâĂąme JusquâĂ ne plus avoir faim. [Outro â trĂšs lent, presque parlĂ©] Une⊠Puis deux⊠Reste⊠Encore un peu.


