[Verse 1] Quelle est cette lueur si triste dans tes yeux ? Pourquoi le regard si perdu, si nébuleux ? Quand le soleil brille, que les nuages s'éloignent, Quand la chaleur chasse la neige des montagnes. [Pre-chorus] Peut-être as-tu rencontré… [Chorus] Ceux qui te rendent tristes, leurs paroles qui s'immiscent, Dont les mots soufflent les guerres sans armistice, Dont le feu des flèches perce les âmes sensibles, Dont les balles rouges criblent les murs invicibles, [Verse 2] N'es-tu, de leurs noires prophéties, protégé ? Ils savent toucher leurs cibles, je sais, je sais, Toujours à l'affût sanglant du meilleur moment, Pour te peiner, te priver du bonheur présent. [Pre-chorus] Peut-être as-tu approché… [Chorus] Ceux qui te rendent tristes, leurs paroles qui s'immiscent, Dont les mots soufflent les guerres sans armistice, Dont le feu des flèches perce les âmes sensibles, Dont les balles rouges criblent les murs invincibles, [Bridge] Fuis-les! les réalistes cyniques, fuis-les ! Fuis ! les pessimistes nihilistes, fuis-les ! Laisse-toi porter par le bonheur naturel ! Goûte sans honte le chant des hirondelles, [Pre-outro] Peut-être as-tu rencontré… Peut-être as-tu approché… Oui, approché… [Outro] Ceux qui nous rendent tristes, leurs paroles qui s'immiscent, Dont les mots soufflent les guerres sans armistice, N'oublie pas… Non n’oublie pas… : « Le pessimisme est de tempérament, l'optimisme est de volonté. » [End]