Paroles écrites par ©Ironicsitodie Chanson générée avec l'aide de Suno AI sous un abonnement payant. Droits d'utilisation commerciale accordés par Suno AI. L'utilisation, la reproduction ou la distribution non autorisée est interdite. Tous droits réservés.✨✨✨ [Intro – parlé] J’ai ouvert les yeux… le monde s’est effacé. Plus de murs, plus de temps, nulle part pour passer. Chaque pas m’éloigne, me dissout dans l’infini, Chaque souffle invente un ailleurs interdit. Ici… même les rêves refusent de dormir, Un écho fragile qu’on ne peut retenir. [Couplet 1] Je me suis réveillé dans un couloir sans fin, Le sol luisait comme un miroir ancien. Au-dessus de moi, des étoiles suspendues, Et des murmures passaient comme des âmes perdues. Un chat à deux têtes marchait près de moi, L’une riait doucement, l’autre pleurait parfois. Un miroir tournait au creux de mon esprit, Et dedans j’ai vu… quelqu’un d’autre que moi. [Refrain 1] Personne ne dort ici, Même les ombres me suivent dans la nuit. Tout paraît étrange, ancien, délabré, Les murs respirent, les horloges ont menti. Je marche encore, sans repère, sans abri, Dans des pièces mouvantes où je m’enfuis. [Couplet 2] Un enfant m’a tendu une clé de papier, En chuchotant : « Veux-tu rester… ou t’en aller ? » Derrière lui, des arbres poussaient à l’envers, Et le ciel s’effondrait doucement, sans lumière. J’ai caché mon nom dans une boîte fermée, Mais les lettres coulaient comme poissons argentés. J’ai crié muette dans un tunnel violet, La peur goûtait doux… comme un vœu secret. [Refrain 2] Personne ne dort ici, Même les horloges grincent dans la nuit. Tout se plie, tout s’efface et s’enfuit, Mais sous la surface, tout palpite, tout brille. Je flotte encore dans ces heures floues, À la recherche d’une ultime fleur au bout. [Pont] Je crois être tombé dans une pensée étrangère, Ou peut-être… que j’ai toujours vécu derrière. C’est beau, glacé, presque irréel, Mais je sens bien que je n’y trouve pas d’étincelle. [Refrain final] Personne ne dort ici, Même les songes rejouent leur comédie. Tout sourit puis s’éteint dans la nuit, Et je reste suspendu dans ce néant qui fuit. Je suis là… mais je ne suis plus moi, Et si je m’éveille… qui serais-je ?