
[Intro] (vapeur qui siffle, pulsation métallique qui s'installe) [Verse 1] La chaudière gronde sous le ciel de fer Jacques reprend la route, le regard austère Une autre machine, un autre hiver La bête sommeille au fond de ses artères [Pre-Chorus] Pecqueux a trop bu, sa voix se fait dure Les mots roulent comme des pierres, comme une injure [Chorus] Plus personne aux commandes Le train fou, le train fou La vapeur nous emporte où Plus personne ne répond Sans pilote, sans pardon La bête humaine roule, roule, roule [Verse 2] Deux ombres s'affrontent sur le toit qui tremble Le vent les arrache, la vitesse les rassemble Un cri se perd dans le fracas de l'acier Ils tombent tous les deux, la nuit les a fauchés [Pre-Chorus] Le convoi rugit, personne ne le freine Il fend le noir, indifférent aux peines [Chorus] Plus personne aux commandes Le train fou, le train fou La vapeur nous emporte où Plus personne ne répond Sans pilote, sans pardon La bête humaine roule, roule, roule [Bridge] (voix basse, presque parlée) Des soldats ivres chantent à l'arrière Ils vont vers l'est en croyant à la gloire Ils ne savent pas, personne ne sait Que la machine est seule à décider [Chorus final] (saturé, chœurs, intensité maximale) Plus personne aux commandes Le train fou, le train fou La vapeur nous emporte où Plus personne ne répond Sans pilote, sans pardon La bête humaine roule, roule, roule [Outro] (le rythme ralentit, puis s'arrête net) Roule... roule... roule...

