[ intro ] [ couplet ] Je ne pourrai sous ma plume, Ecrire une ode lumineuse, Frapper ma tête à l’enclume, En une douleur délicieuse. Hier encore sous les étoiles, Je m’accrochais aux nébuleuses, Drapé d’un manteau de voiles, Je voguais sur la lune bailleuse. [ chorus ] Moi petit monarque, A l’encre fatiguée, Tu deviens Andromaque, Au vent d’Alyzé. La légende se souviendra, D’un poète souverain, Soupirant en fracas, Cette adoration, ce destin. [ couplet ] A l’embrun de l’amour, Qui s’envole en poussières, J’offrirai une étoffe de velours, Et la passion aumônière. Au pied de mon arbre virtuose, Je t’attends le ciel en mes mains, Et dans mon cœur a éclos la rose, Parmi la senteur du romarin. [ chorus ] Moi petit monarque, A l’encre fatiguée, Tu deviens Andromaque, Au vent d’Alyzé. La légende se souviendra, D’un poète souverain, Soupirant en fracas, Cette adoration, ce destin. [ break ] [ couplet ] Tu seras là mon Aphrodite, Aux pensées du jour, charmeuse, Attendant l’impromptue visite, Et des caresses aventureuses. Parfumée aux blancs lys, Ma colombe s’étire à la céleste, Ravivant le chant des cantatrices, Flambant les tonnerres indigestes. [ refrain ] Moi petit monarque, A l’encre fatiguée, Tu deviens Andromaque, Au vent d’Alyzé. La légende se souviendra, D’un poète souverain, Soupirant en fracas, Cette adoration, ce destin. Moi petit monarque, A l’encre fatiguée, Tu deviens Andromaque, Au vent d’Alyzé. La légende se souviendra, D’un poète souverain, Soupirant en fracas, Cette adoration, ce destin.