
Le sable sous nos pieds nus, retrace nos pas incrustés Tel un livre qui veut raconter L'histoire de notre amour éperdu. La mer murmure à nos oreilles Des secrets infinis tel l’horizon, Mais aucun n'est aussi profond, Que le mot amour à mon réveil. Quoique j'y fasse où que je sois jamais rien ne s'efface mes pensées vont vers toi Quoique j'y fasse où que je sois jamais rien ne s'efface mes pensées vont vers toi Le vent soulève tes cheveux, Comme une vague douce qui s’étale, Et dans ce décor de carte postale, Moi, Je ne vois que nous deux. Les vagues, gracieusement Viennent s’échouer sur la grève, Tel mon cœur qui sans trêve Vers le tien court indéfiniment. Quoique j'y fasse où que je sois jamais rien ne s'efface mes pensées vont vers toi Quoique j'y fasse où que je sois jamais rien ne s'efface mes pensées vont vers toi Même si les marées s’échappent, Que l'horizon parfois se voile, Tu resteras mon étoile, L'ancre où à jamais je m'attache. La mer murmure à tes oreilles Des secrets d'ocean rugissant Mais aucun n'est aussi puissant Que mon amour à ton réveil. Quoique j'y fasse, où que je sois jamais rien ne s'efface mes pensées vont vers toi Quoique j'y fasse où que je sois jamais rien ne s'efface mes pensées vont vers toi

