(Intro dramatique avec des chœurs synthétiques, tambours martiaux et guitare sale à la Ennio Morricone) (Bruit de vox-caster, fond de tirs lointains) [Couplet 1] Dans les ombres d'Armageddon, il est né sans nom, Un rongeur d’écoutes, un voleur d’poussière et d’horizons. Mais dans l’flot des trahisons et l’bruit des réacteurs, Il a juré d’reprendre ce que l’Imperium ignore. Il parlait pas beaucoup, mais son regard brûlait, Comme les lunes d’un monde qu’on a trop pillé. Et peu à peu, d’l’épave à l’croiseur, Il s’fit un nom que même l’Inquisition pleure. [Refrain] 🔥 Kael Varn, le Seigneur des Vides, Rassemble les chiens, les traîtres, les rides. Face aux hérétiques, il n’a pas fléchi, Même les Marines du Chaos l’ont vu en furie. [Couplet 2] Ils sont venus, les fils de Khorne, hurlant d’gloire, Dans un warp en feu, suintant la mémoire. Mais sa flotte était là, mille canons en chœur, Des pirates unis, des lâches devenus tueurs. C’était pas l’Empereur qu’ils servaient dans l’ombre, Mais la liberté, gravée dans la tôle et dans les bombes. D’Vox en Vox, on chuchote son empire, Un royaume de fer, d’honneur… et de délire. [Pont – récit épique parlé, façon légende racontée à la taverne] "Il a fait exploser l’Aurora Damnatus en ricanant, Et son épée, forgée dans l’acier de Proxima Mortem, a transpercé l’porteur d’un démon majeur. C’est p’têt du mythe... mais va donc l’lui dire en face." [Refrain 2 - version plus sombre] 🔥 Kael Varn, le Seigneur des Vides, Capitaine d’un rêve que nul ne guide. Il combat les tyrans, les dieux, les maudits, Et dans chaque tir, c’est la galaxie qui frémit. [Outro - lent, dramatique] Un jour, peut-être, il tombera dans l’warp, Déchiré par l’Ennemi, sans espoir ni corps. Mais tant que ses voiles hanteront les systèmes, Y’aura des rebelles… et la peur dans leurs poèmes. (Reverb lente, voix vox-caster qui s’éteint : « Ici Kael Varn… fin de transmission. »)