
Le Dernier Rire de Varn Hellik
[Couplet 1 – lent, voix rauque et pleine de fatigue] C’était pas un homme, c’était un orage, Un coup de tonnerre dans un ciel trop sage. Il venait pas pour dominer ou sauver, Mais pour tout renverser… et repartir sans se retourner. Il parlait d’l’horizon comme d’un vieil ami, D’la guerre comme d’un jeu, et d’l’amour comme d’un pari. Mais ceux qui l’suivaient savaient dans leur cœur, Que chaque victoire coûtait un peu plus de chaleur. [Refrain – voix montante, mélancolique et puissante] 🌌 Varn Hellik, le rire dans la tempête, Le feu-follet des systèmes en défaite. Il brûlait plus vite que tous les soleils, Et laissait derrière lui des chants éternels… [Couplet 2 – tempo plus fort, plus dramatique] Ils disent qu’il a vu Cadia tomber, Et qu’il a sabré l’champagne au milieu des débris. Mais il a tiré ceux qu’il pouvait vers le ciel, Puis il a pleuré seul, dans un coin sans pixels. Un Primarque l’aurait défié dans le vide, Mais Hellik a juste ri, et offert un verre de liquide. "Tu veux la guerre ? Moi j’ai que la liberté." Et l’autre a reculé, sans oser tirer. [Pont – récit parlé, accompagné d’un piano voilé] "J’l’ai vu s’en aller, une dernière fois. Il avait les yeux fatigués, la voix qui tremble. Il m’a dit : ‘J’me fous d’être une légende. Mais j’peux pas supporter d’être oublié.’" [Refrain 2 – tragique, quasi religieux] 🔥 Varn Hellik, le voleur de destins, Celui qu’a ri devant l’Chaos, et gagné sans mains. Mais à chaque victoire, un morceau tombait, Et à la fin, c’est son nom qui restait. [Outro – murmuré, avec un fond de silence lourd] Et peut-être qu’il est mort sur une lune sans nom, Ou qu’il est encore là, entre deux dimensions. Mais tant qu’un fou osera lever l’poing, Varn Hellik, lui, ne sera jamais loin.

