
[video]À portée de main !
HOOKS https://suno.com/@azmognie/hook/2ba03e05-7a84-4593-ad22-f4bdb49e68c8 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -- [ Y O U T U B E ] ▶️ https://youtu.be/-moia75L1GM?si=qfwYMtprmlnl0acl - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -- 🇫🇷 Version française 🟦⬜🟥 🇺🇸 English Version ⬜🟥⬜ Version française 🟦⬜🟥 vidéo disponible dans les Hooks ............................... English Version ⬜🟥⬜ video available in the Hooks "On est des milliers à chercher ensemble, Pas le grand soir, juste un peu de soleil. Sur le même banc, à la même heure. À partager la même petite peur" On croit qu'on est seul à galérer, à douter, à chercher un sens. En fait on est une armée silencieuse qui fait la même chose au même moment. C'est pas de la solitude, c'est une quête collective. Peut-être que le courage, c'est pas de ne plus avoir peur. C'est de s'asseoir à côté de quelqu'un, à la même heure, sur le même banc, et de dire : "Moi aussi j'ai peur. On se tient chaud 5 minutes ?" Le reste c'est du bruit qui passe. Mais ça... ça reste. À portée de main. /////////// ////////////// 🔥 À portée de main ! 🔥 J'ai longtemps cru que la lumière Vivait plus loin que nos frontières Je passais devant chaque matin Sans reconnaître ce qui m'attendait Il y avait la cendre tiède d'hier Un vieux bois chaud offert à la lumière Et des choses si tranquilles Qu'elles avaient fini par devenir invisibles On apprend si bien à regarder loin Qu'on oublie ce qui nous regarde encore Les chemins ne commencent pas toujours Là où l'on croyait partir Alors que la terre respire encore Sous les pas légers du grand dehors C'est à portée de main Dans ce qui revient chaque matin Une eau, un feu, deux yeux qui tiennent Quand le reste apprend à passer On croyait manquer de tant de choses Sans voir ce qui tenait debout Les jours les plus silencieux Nous portaient déjà jusqu'au bout Mais ça, ça reste... À portée de main J'ai une poignée qui connaît mes mains Et le murmure d'un nom connu Ça me va, C'est un début de nous Nous avons laissé passer des saisons entières À croire que demain changerait tout Pendant qu'ici, presque en silence La vie nous faisait déjà une place Les mêmes fenêtres, les mêmes visages Les mêmes gestes devenus précieux Sans qu'on remarque le moment Où le silence est devenu vivant On m'avait parlé d'horizons Comme s'ils savaient mieux que nos pas J'ai suivi des promesses lointaines Sans entendre ce qui me portait J'ai traversé tant de paysages Sans voir celui qui était le mien Et les jours les plus ordinaires M'attendaient sans jamais partir On n'est pas seuls... À portée de main Et si courir nous faisait perdre Ce qui marchait déjà avec nous Et si le bonheur avait choisi Les endroits où l'on passe sans regarder Le monde n'attendait pas Au bout des routes ni des départs Il battait dans ce qui reste là Pendant qu'on cherche ailleurs sa vie On est des milliers à chercher ensemble Pas le grand soir, juste un peu de soleil Sur le même banc, à la même heure À partager la même petite peur Rien ne manquait vraiment On passait juste trop vite Le monde ne criait pas notre nom Il marchait déjà dans nos pas Un simple écho dans le silence Dans les mains qu'on n'a pas lâchées On croyait chercher une clarté On portait déjà la lumière Les miracles ignorent les grands destins Ils entrent sans faire de bruit Et tout s'apaise autour de nous C'est à portée de main Le reste, C'est du bruit qui passe. Mais ça... Ça reste. À portée de main. *** 🔥 Within arm's reach! 🔥 I long believed the light Lived far beyond our borders I passed by it every morning Without recognizing what awaited me There was yesterday's lukewarm ash An old piece of warm wood offered to the light And things so quiet They had ended up becoming invisible We learn so well to look far away That we forget what is still looking back at us Paths don't always start Where we thought we were leaving from While the earth still breathes Under the light steps of the great outdoors It's within arm's reach In what returns every morning Water, a fire, two eyes that hold steady When the rest is learning to pass by We thought we lacked so many things Without seeing what was standing tall The most silent days Were already carrying us all the way But this, this stays... Within arm's reach I have a door handle that knows my hands And the murmur of a familiar name That suits me, It's the beginning of us We let entire seasons pass by Believing that tomorrow would change everything While here, almost in silence Life was already making a place for us The same windows, the same faces The same gestures turned precious Without noticing the moment When silence came alive I was told about horizons As if they knew better than our footsteps I followed distant promises Without hearing what was carrying me I crossed so many landscapes Without seeing the one that was mine And the most ordinary days Were waiting for me without ever leaving We are not alone... Within arm's reach What if running made us lose What was already walking with us? And what if happiness had chosen The places we pass by without looking? The world wasn't waiting At the end of roads or departures It was beating in what stays right here While we search elsewhere for our lives We are thousands searching together, Not for the great revolution, just a bit of sun On the same bench, at the same time Sharing the same small fear Nothing was truly missing We were just passing by too fast The world didn't shout our name It was already walking in our footsteps A simple echo in the silence In the hands we didn't let go of We thought we were searching for a clarity We were already carrying the light Miracles ignore grand destinies They enter without making a sound And everything settles around us It's within arm's reach The rest, Is just passing noise. But this... This stays. Within arm's reach.



