(Couplet 1 : La Mer) Le ciel est noir, l'écume est en furie Un navire sombre au large de Lorient Dans le fracas, une ombre surgit Bravant les vagues et les assauts du vent. Le treuil descend dans les embruns salés Le sauveteur glisse vers l'immensité Un marin tremble, il va être sauvé Par le Dragon qui défie la marée. (Refrain) Rouge et Jaune dans l'azur ou la nuit C'est le Dragon qui s'élance et qui luit Pilotes d'élite, mécanos de l'espoir Vous écrivez la plus belle des histoires. Sur terre ou en mer, quand le destin bascule Le moteur gronde et la peur recule. (Couplet 2 : La Montagne) Sur les parois glacées du Mont Blanc Un alpiniste est pris par la tourmente L'air est si rare, le froid est sanglant Mais la turbine, fidèle, chante et augmente. Le pilote frôle le rocher de trop près Statique parfait dans un souffle de givre Pour arracher au silence des sommets Celui qui n'espérait plus jamais vivre. (Couplet 3 : La Terre et la Nuit) Au bord d'une route, un choc en pleine nuit Le temps presse, la vie ne tient qu'à un fil Sous leurs jumelles, le monde s'éclaircit Ils se posent là, dans un mouchoir de ville. Médecins à bord, gestes de précision L'oiseau de fer reprend sa trajectoire Vers l'hôpital, en pleine ascension Pour que demain ne soit pas un au revoir. (Pont) De jour comme de nuit, sans jamais faiblir Quand la sirène retentit sur la base Ils laissent tout pour ne pas vous voir partir Héros de l'ombre, sans besoin de phrases. (Refrain) Rouge et Jaune dans l'azur ou la nuit C'est le Dragon qui s'élance et qui luit Pilotes d'élite, mécanos de l'espoir Vous écrivez la plus belle des histoires. Sur terre ou en mer, quand le destin bascule Le moteur gronde et la peur recule. (Final) Le rotor s'arrête, le calme revient Le Dragon dort, prêt pour le lendemain. Merci aux équipages, veilleurs de nos vies Pour chaque envol, pour chaque survie.