
L'Armure(Couplet 1)J’ai serré les poings, j’ai tenu la corde jusqu’au sangJe voulais pas lâcher, je croyais que c’était le sensOn m’a dit : « Regarde, tu te détruis, il faut plier »Mais j’avais peur du vide si je cessais de m’accrocherMa plus grande hantise, c’était de finir à nuUn cœur sans abri, dans une impasse inconnueAlors j'ai résisté, j'ai lutté contre le courantPour ne pas finir vidé, pour rester vivant.(Refrain)Et j’ai lâché prise, le gouffre s’est ouvert sous mes pasTout ce que je craignais est tombé droit sur moiTrahisons en cascade, les rejets, l’humiliationLe silence est cruel après la destructionMais dans les cendres de ce grand incendieJ'ai fermé les portes, j'ai refait ma vie.(Couplet 2)Maintenant c’est fini, j’ai tiré un trait sur le passéPlus de romance bancale, plus de promesses briséesL’amour amoureux, je le laisse aux illusionnistesC’est un piège doré sur une trop longue listeJe ne veux plus de leurs jeux, de leurs faux départsDe ces nuits blanches à pleurer dans le noirJ'ai cadenassé la cage, éteint la lumièreLa place est vacante, mais la frontière est de pierre.(Refrain)Et j’ai lâché prise, le gouffre s’est ouvert sous mes pasTout ce que je craignais est tombé droit sur moiTrahisons en cascade, les rejets, l’humiliationLe silence est cruel après la destructionMais dans les cendres de ce grand incendieJ'ai fermé les portes, j'ai refait ma vie.(Couplet 3)Et ne me parlez plus d'amitié ni de liens du sangLe fraternel s'efface quand vient le mauvais tempsLes proches deviennent flous, les sourires sont légersTout le monde s'en va quand le navire est couléJ'ai balayé les doutes, j'ai trié les visagesJe ne serai plus jamais l'otage de leurs cagesPlus de place pour les autres, plus de place pour leur bruitLe cercle s'est fermé, c'est la fin du sursis.(Pont)On m'a laissé dépourvu, le cœur sur le pavéPensant que sans eux, j'allais m'effondrerMais le vide a du bon, il fait faire le triQuand on n'attend plus rien, on n'est plus trahi.(Refrain)Et j’ai lâché prise, le gouffre s’est ouvert sous mes pasTout ce que je craignais est tombé droit sur moiTrahisons en cascade, les rejets, l’humiliationLe silence est cruel après la destructionMais dans les cendres de ce grand incendieLe seul amour qui reste... c'est celui que je me donne à moi-même.

