J’aimais les chats, je placardais des chats partout sur ma page Facebook, j’aimais le look du chat taquin, et j’éprouvais un plaisir félin à les laisser mettre leurs pattes. Mais cette année, c’est au boisé des fées, aux lutins de blé, aux regards tournés vers la canopée, enveloppé de bernaches et de canards, d’où je déambule, hagard, pour éviter la dure réalité des conflits armés, de par ce vaste monde qui méprise la vie des enfants et des plus faibles. Je vais essayer d’équilibrer un contenu calibré en me permettant d’inviter mes chatons préférés. Allez, c’est un retour aux chats à travers la contrée.