Le serveur surgit comme une ombre découpée par la lumière du néon. Son pas est lent, précis, presque trop silencieux pour être honnête. Dans ses mains, le plat, une assiette qui ressemble moins à un repas qu’à une pièce à conviction. Il la dépose devant nous avec la gravité d’un témoin clé, puis disparaît dans le flou du décor, avalé par la fumée imaginaire d’une cigarette qui n’existe pas. La vapeur du plat monte comme un brouillard de ruelle, les arômes glissent dans l’air comme des indices qu’on n’a pas encore compris. On se penche, on observe, on hésite, parce que dans un film noir, même la nourriture peut cacher quelque chose. Puis on attaque, comme deux détectives qui décident enfin de suivre la piste, même si elle mène droit dans l’ombre. 🖤🖤🖤🖤🖤🖤🖤🖤🖤🖤🖤🖤🖤🖤🖤🖤🖤 nos pas glissent comme des serments brisés. Ta présence frôle ma peau, une chaleur fragile dans un monde glacé. Une histoire qui refuse de disparaître. On avance, liés par une force étrange, Deux âmes qui refusent de se taire. Tu m’appelles doucement, comme si mon nom pouvait apaiser les ombres. Je te réponds, et la pénombre se fissure un instant. Nous sommes deux flammes dans la poussière, un lien qui survit aux ruines. Un souffle d’amour dans la terre aride et froide, une étreinte qui défie la nuit. Nos cœurs battent dans la cendre, refusant de s’éteindre. Deux êtres perdus, mais jamais séparés. Je sens ton souffle contre ma joue, un rappel que tout n’est pas mort ici. Les ombres reculent quand tu t’approches, On dirait que ta présence porte une lumière oubliée. Nous nous tenons, fragiles mais tenaces, dans un univers qui s’effrite autour de nous. Tu m’appelles doucement, comme si mon nom pouvait apaiser les ombres. Je te réponds, et la pénombre se fissure un instant. Nous sommes deux flammes dans la poussière, un lien qui survit aux ruines. Un souffle d’amour dans la terre aride et froide, une étreinte qui défie la nuit. Nos cœurs battent dans la cendre, refusant de s’éteindre. Deux êtres perdus, mais jamais séparés. Quand la nuit nous réclamera, on avancera encore, main dans la braise, comme deux esprits qui refusent la fin. Tu m’appelles doucement, comme si mon nom pouvait apaiser les ombres. Je te réponds, et la pénombre se fissure un instant. Nous sommes deux flammes dans la poussière, un lien qui survit aux ruines. Un souffle d’amour dans la terre aride et froide, une étreinte qui défie la nuit. Nos cœurs battent dans la cendre, refusant de s’éteindre. Deux êtres perdus, mais jamais séparés. 🖤🥀🖤 Lyrics: © 2026 🖤 Axel 🖤 Music and Arrangement: © 2026 🖤Axel🖤 Art: © 2026 🖤Axel🖤 All rights reserved.