Aux Sables d’Olonne Aux Sables d’Olonne, on s’est juré devant le ciel, Que nos cœurs salés resteraient liés à l’éternel. Mais le soleil s’est enfui, avalé par l’océan, Et nos promesses se sont noyées dans le vent. Refrain Je t’aime encore, mais je t’en veux, D’avoir laissé mourir ce qui brillait dans nos yeux. Entre nous, il reste un goût amer, Des souvenirs noyés dans la lumière. Et si l’amour devait durer toujours, Pourquoi m’a-t-il laissé seul au détour ? Le clocher me renvoie le glas de notre amour mort, Chaque coup de cloche me rappelle encore ton corps. Ton visage disparaît un peu plus chaque jour, Comme une photo effacée par les détours de l’amour. Refrain Je t’aime encore, mais je t’en veux, D’avoir laissé mourir ce qui brillait dans nos yeux. Entre nous, il reste un goût amer, Des souvenirs noyés dans la lumière. Et si l’amour devait durer toujours, Pourquoi m’a-t-il laissé seul au détour ? J’entends au loin le galop d’un cheval, Son bruit souple se mêle aux vagues du littoral. Il poursuit la marée sans jamais la rattraper, Comme moi, qui te cherche sans pouvoir te retrouver. Refrain Je t’aime encore, mais je t’en veux, D’avoir laissé mourir ce qui brillait dans nos yeux. Entre nous, il reste un goût amer, Des souvenirs noyés dans la lumière. Et si l’amour devait durer toujours, Pourquoi m’a-t-il laissé seul au détour ? Une pluie triste tombe doucement sur Dublin, Comme si le ciel pleurait notre dernier matin. Entre nous, une barrière, une porte scellée, Un océan fatigué qui ne fait plus d’écume, épuisé. J’aurais voulu traverser cette mer sans fin, Retrouver ta main et oublier le chagrin. Mais même les vagues ont cessé de nous parler, Et notre histoire s’est perdue sans jamais s’expliquer. Refrain final Je t’aime encore… mais je t’en veux, Pour tous ces lendemains qui ne seront jamais à deux. Aux Sables d’Olonne, le soleil s’est couché, Et nos promesses avec lui se sont échouées. Le clocher sonne encore le glas de notre histoire, Ton visage s’efface lentement dans ma mémoire. Et si l’océan pouvait ramener nos souvenirs, Je le supplierais de nous apprendre à revenir. Mais la marée emporte tout, même les serments d’amour… Et je reste là, à t’aimer encore, Alors que toi, tu es déjà parti pour toujours.