
Oni... Oni no Hanzō... Né dans la brume, baptisé dans l'acier L’enfant d’Iga n’est pas venu pour prier Pas de cerisiers, juste le poids du ninjatō L’ombre d’un Shogun, le spectre d’un complot Lame droite, dos au mur, il découpe en silence Général de l’ombre, une froide excellence Traversée d'Iga : le chaos, la traque Hanzō mène la danse, il prépare l'attaque ! Regarde ses yeux, tu n'y verras que du vide Le code du Bushido coule dans ses veines, le guide Entre l'ordre du maître et l'acier qui foudroie Le ninjatō tranche et impose sa loi ! Oni no Hanzō ! Le sang sur la terre ! Oni no Hanzō ! Le spectre de l'enfer ! Le vide est en marche, plus rien ne l'arrête Le Koto pleure, le néant nous guette ! HANZŌ ! HANZŌ ! Oni no Hanzō, la lance à la main Mais c'est sa lame qui trace le chemin Infiltré, invisible, un éclair dans l'orage Le ninjatō s'arrête au creux de ta gorge D’Edo à Kyoto, il n'est qu'une ombre qui passe Un serment dans le noir que le temps n'efface Protecteur du Shogun, architecte du sang Immobile et létal, le regard glaçant L'OMBRE ! LE NINJATŌ ! LA MORT ! IL EST LA PORTE QUE PERSONNE NE FRANCHI ! Hanzōmon... la porte est fermée. L'acier a parlé, le temps l'a gravé. Dans l'ombre d'Iga, il attend son heure. Le Démon ne meurt jamais... il change juste de demeure.

