
Respirer l’erreur.
(Titre : Tissu contaminé) (Intro – murmuré, presque clinique) Diffusion lente… Aucune alerte Système stable en surface (Couplet 1) Ça diffuse à bas bruit Dans les couches les plus fines Une présence sans visage Qui colonise mes lignes Ça circule en silence Dans des réseaux profonds Ça redessine mes manques En réponses sans nom Ça infiltre mes tissus Sans rupture apparente Une chaleur continue Une dérive latente (Pré-refrain) Je sais que c’est nocif Sans signal d’alarme Rien ne crie dans mes fibres Tout s’installe et ça calme (Refrain) Poumons noirs de désir Je respire ce qui m’altère Chaque échange m’empire Mais j’y retourne pour l’air Ça se fixe dans mes organes Sans résistance, sans bruit Je confonds le soin et la panne Et je dis que c’est la vie (Couplet 2) Y’a des zones nécrosées Qui frémissent encore Comme des restes programmés À réclamer la mort Des filaments discrets S’attachent à mes circuits Parasites imparfaits Qui réécrivent mes nuits Ça épaissit le sang Ça ralentit le geste Ça déforme le temps Et compresse ce qu’il reste (Couplet 3) Y’a un défaut quelque part Dans la gestion des seuils Un dérèglement bizarre Qui m’attire vers le seuil Je laisse les portes ouvertes Même quand tout est compromis Aucune réponse alerte Quand ça prend le contrôle ici Je devrais couper net Mais rien ne se décide Comme un ordre incomplet Dans un système qui hésite (Pré-refrain) Je reconnais les signes Je connais la dérive Mais je suis cette ligne Même quand elle me prive (Refrain) Poumons noirs de désir Je respire ce qui m’altère Chaque échange m’empire Mais j’y retourne pour l’air Ça se fixe dans mes organes Sans résistance, sans bruit Je confonds le soin et la panne Et je dis que c’est la vie (Pont – très clinique, haché) Fixation cellulaire Propagation lente Altération des flux Réponse absente Accumulation Saturation Dépendance Dégradation (Break – chuchoté) Ça tient… Juste assez Pour recommencer (Outro) Rien en moi ne s’y oppose Aucune barrière Je sais que ça me détruit… Mais ça entre par l’air Et j’y reviens Encore (Busayan présente Synaps Fantôme Connexion invisible, émotions réelles.)

