
Il dit : “T’es belle… quand tu parles moins” Puis pleure s’il te voit dans un bain Il t’offre du love en grand format Mais t’éteint dès que tu dis “je suis là” Il vend des rêves sous cellophane Mais chaque “je t’aime” cache un drame Il joue les blessés au réveil Puis disparaît quand t’ouvres l’œil Gaslight Baby, c’est jamais lui C’est toi la tornade, lui l’accalmie Il pleure, il crie, t’en fais une chanson Et il dit que c’est… ta projection Gaslight Baby, roi du flou Il te tord l’cœur, puis dit “c’est doux” Il te voit forte, il crie au danger Et t’appelle “toxique” quand tu veux t’ranger Il cite Rumi, il parle d’étoiles Mais bloque dès que tu lèves le voile Il aime les femmes… qui disent pas non Mais hurle “drama” quand t’as du ton Il dit que t’as “un souci d’attache” Mais panique pour un cœur en tache Il dit “t’es trop”, “t’es pas assez” Et dans ses drames, tu prends les frais Gaslight Baby, maître du doute Il te retourne même les saluts Il joue la victime au micro Et t’accuse d’avoir dit trop tôt Gaslight Baby, il brille pas Il te pompe l’feu, puis crie “c’est toi” Toi t’aimais vrai, il aimait le flou T’as dit “je pars”, il t’a dit “coucou” Tu l’as aimé, t’as tout donné T’as même douté d’tes vérités Mais quand tu t’es vue t’éteindre T’as su qu’il était temps de peindre Tes larmes en groove, ton cœur en son Et lui ? Bah… c’est l’inspiration. Gaslight Baby, t’es trop flou J’préfère le feu aux faux bisous Tu m’faisais croire que j’étais rien Maintenant j’vaux mieux que tous tes “tiens” Gaslight Baby, j’dis merci Grâce à toi, j’me suis choisie Et si j’te croise sur Spotify… J’mettrai p’t-être même un like

