
[Verse] La lumière entrait par le même carreau, Tu posais le pain, le café fumait, On ne disait rien, c'était déjà beau, Le matin prenait le temps qu'il prenait. [Chorus] Les années douces, on ne les voit pas, Elles passent tout bas, elles glissent sous les doigts, Un jour on se retourne, elles sont déjà là, Gravées dans la peau, plus grandes que soi. [Verse] Ton rire éclatait pour un rien du tout, Un mot de travers, une tasse cassée, Le dimanche en draps, la fenêtre au bout, Le monde pouvait tourner, on restait posés. [Chorus] Les années douces, on ne les voit pas, Elles passent tout bas, elles glissent sous les doigts, Un jour on se retourne, elles sont déjà là, Gravées dans la peau, plus grandes que soi. [Bridge] On croyait que c'était ordinaire, Des jours comme les autres, sans rien de sacré, Mais c'est dans ces heures si légères, Que le bonheur venait se cacher. [Instrumental] [Verse] Aujourd'hui la tasse a gardé sa place, Le même carreau, la même lumière, Le pain refroidit, le matin se lasse, Mais je souris, les mains sur le verre. [Chorus] Les années douces, on ne les voit pas, Elles passent tout bas, elles glissent sous les doigts, Un jour on se retourne, elles sont déjà là, Gravées dans la peau, plus grandes que soi. [Outro] Les années douces, je les garde en moi, Comme un souffle ancien qui ne partira pas. [End]

