
Traumaturgie 3:Le Barde et la Main Aidante
[Ouverture : Mélodie joyeuse et lyrique, avec harpes et violons légers] (Chœur) "Ô noble barde, maître des mélodies, Chanteur éloquent, sauveur par l’harmonie ! Avec son art, il délivrera, Une princesse captive, bientôt libérée !" --- [Verse 1 : Mélodie légère et confiante, lyre et flûte en avant] (Barde) "Entendez ma lyre, sentez sa magie, Les chaînes se brisent au son de mes harmonies ! Mon chant pénétrera les murs fortifiés, Et bientôt la princesse dansera sa liberté." [Chœur, en soutien solennel] "Ô barde brillant, charmeur éternel, Que ta mélodie atteigne les cieux sans appel !" --- [Dialogue chanté : Entrée du Dieu sur une mélodie envoûtante et exagérée] (Dieu) "Ah, poète d’élite, chanteur divin, Voici une aide pour ton destin ! Une Main Aidante, adroite et subtile, Pour déjouer les pièges, sans geste inutile." (Barde, exubérant) "Ô dieu gracieux, ton don me séduit, Avec cette main, ma gloire s’épanouit ! Voyez mes talents, voyez mon courage, La princesse sera libre, par mon seul hommage !" [**Il active la Main Aidante avec un geste théâtral.**] --- [Chute : Orchestre chaotique, crescendo comique avec percussions désordonnées] (Chœur) "La main s’élance, pleine d’assurance, Mais hélas, son doigt rate la balance ! Une étagère frôle, la vaisselle s’écroule, Un vacarme éclate, tout le donjon s’affole !" (Barde, paniqué) "Silence, main maudite ! Tu trahis mon chant ! Ce vacarme grotesque détruit mon plan !" [Ajout comique : bruits de pas lourds et voix des gardes] (Chœur, moqueur) "Les brigands surgissent, alarmes retentissent, Et le barde finit, enchaîné dans l’abîme !" (Barde, depuis une cellule, sur un ton dramatique) "Ô dieu de la malice, toi qui m’as flatté, Ton aide divine m’a trop bien enchaîné !" --- [Refrain : Mélodie joyeusement sarcastique, reprise familière] (Chœur) "Avant d'accepter l'aide d'un dieu, sois curieux, ô héros ! Demande son nom, sa nature, son domaine, son drapeau ! Car les cadeaux divins, si beaux en apparence, Sont parfois la promesse d'une bien triste danse !" [Finale : Orchestre ironique, retour au ton léger et moqueur] (Chœur, en conclusion) "Et ainsi le barde, par sa propre arrogance, Apprit qu’un dieu malin, cause plus qu’il ne pense !"

