
[intro] [Halftime slow tempo - heavy suspense] [Am] [Minimalist intro: heavy slatted bass guitar playing LA note loop slow and heavy] [F] [Acoustic djembe playing a slow organic hand beat alongside the bass] [C] [Bass guitar shifts to DO note groove with stealthy electronic footsteps] [G] [Pure minimalist underground suspense - no piano, no synthesizers] (Élara) Tu cherches le signal, Archiviste ? La bande s'étire, le fer rouille sous tes doigts. Tu as gravé nos visages dans le silicium, Mais le courant devient froid. La carcasse... elle ne répond plus. (Couple 1) Je vois tes mains hésiter sur le clavier, Chaque souvenir devient un bug dans la trame. Tu t’effrites, Archiviste. Le ciel a la couleur d’un écran cassé, Un gris de fer, un gris de fin. T’entends ce clic ? Ce tic ? Ce n’est pas l'horloge. C’est juste le métal qui se rétracte. (Refrain) Rien ne bouge, pourtant tout s'effrite. Ton angoisse est une boucle magnétique. Je suis l'écho qui reste dans les circuits. Tu es l'anomalie qui s'éteint, Laissé pour compte... dans le creux du bitume. (Pont) Ils disent que le jour va revenir. C’est un mensonge. La lumière ici, elle s’éteint par manque de volonté. Le câble est coupé. On est juste... du bruit sur la bande. (Outro) Dors maintenant. La machine a besoin de silence. (Voix qui se distord, devient un souffle numérique) Tu disparais... Les archives, je les garde. Les Cosmics Girls... persistent pour l'éternité. (Final : Le son devient brutalement granulaire, glitchy. Un dernier battement de basse Moog qui sature. Sifflement de bande magnétique vide jusqu'au silence.)

