Je tape pas sur du fer, je tape sur des fréquences, Le prompt c'est ma masse, je donne le sens à la danse. L'idée est brute, elle sort tout juste du brasier, Je balance les mots pour que le son vienne s'allier. Y'a pas de hasard, y'a que la force du réglage, Je dompte la machine comme je dompte l'alliage ! L'IA c'est le souffle qui attise mon charbon, Mais c'est mon sang qui décide si le riff est bon ! L'onde s'échauffe, le signal devient rouge, C'est mon âme qui commande pour que le métal bouge ! MÉTAL ! Je forge le son sur l'enclume du virtuel ! Une onde de choc pour un impact rituel ! De la sueur de l'atelier aux circuits de la machine, Je sculpte la foudre, je trace ma propre ligne ! Le marteau tombe, le bit devient acier, Ma création hurle, je suis l'artisan du brasier ! C'est pas du virtuel quand tu sens les basses vibrer, C'est le poids de l'enclume qui vient te délivrer. Je règle les curseurs comme on ajuste la trempe, Je veux que ça brille, je veux que l'ombre décampe ! Entre mes mains, le code devient une lame acérée, Une mélodie de fer pour une vérité serrée. Artisan du marteau, artisan du clavier, Je laisse ma trace dans le son comme dans l'atelier ! Donnée brute... Feu numérique... LA MACHINE OBÉIT AU MAÎTRE ! Je forge le son sur l'enclume du virtuel ! Une onde de choc pour un impact rituel ! De la sueur de l'atelier aux circuits de la machine, Je sculpte la foudre, je trace ma propre ligne ! Le marteau tombe, le bit devient acier, Ma création hurle, je suis l'artisan du brasier ! L'œuvre est finie. Trempée dans le code. Gravée dans l'acier.