[Couplet 1] Les océans déchaînent leur furie, Les vagues engloutissent tout dans l’oubli. Les îles disparaissent sous la mer, Le sol tremble, tout devient éphémère. Les vents hurlent des cris de détresse, L’horizon se noie dans la froideur du stress, Et l’humanité reste sans repère. [Couplet 2] Les incendies ravagent nos forêts, La terre pleure sous les cendres, arrêtée. Le feu dévore tout sur son passage, Les animaux fuient, sans aucun courage. Les rivières s’assèchent sous la chaleur, La fumée cache la lueur d’un cœur, La nature s’éteint sous la flamme. [Refrain] Le vent souffle fort sur ce monde brisé, Les hommes ont tout perdu, tout effacé. Les océans engloutissent l’espoir, La nature pleure sous le poids du noir. Les hommes ont oublié d’écouter, La terre se meurt, tout est à recommencer. [Couplet 3] Les terres tremblent sous des secousses, Les bâtiments tombent sous la secousse. Les hommes fuient, la terre se fissure, Sous leurs pieds, tout devient une blessure. Les rivières dévastent, emportent la ville, Le sol s’effondre, tout devient fragile, Les êtres humains perdent leur chemin. [Couplet 4] Les champs sont noyés sous la pluie battante, Les récoltes disparaissent, c’est choquant. Les rivières débordent, engloutissent la terre, Les ponts se brisent, tout devient un enfer. Les hommes courent, mais il est trop tard, Sous les eaux, tout est devenu bizarre, La nature prend sa revanche en silence. [Couplet 5] Les hommes polluent l’air, l’eau et la terre, Les usines crachent de la fumée en lumière. Les rivières sont noires, remplies de poison, Les animaux fuient, ils n’ont plus de raison. La mer est noyée sous des déchets, Les oiseaux ne chantent plus, tout est sans arrêt, Le monde suffoque sous leur ignorance. [Refrain] Le vent souffle fort sur ce monde brisé, Les hommes ont tout perdu, tout effacé. Les océans engloutissent l’espoir, La nature pleure sous le poids du noir. Les hommes ont oublié d’écouter, La terre se meurt, tout est à recommencer. [Instrumental] [Couplet 6] Les déserts avancent, avalent tout sur leur passage, Les hommes cherchent l’eau, mais il est trop sage. Le sol se fissure, tout devient stérile, Les hommes se battent, la terre est fragile. Les puits se vident, l’air est suffocant, Les hommes réclament de l’eau, c’est angoissant, Mais la terre s’assèche sous leur poison. [Refrain] Le vent souffle fort sur ce monde brisé, Les hommes ont tout perdu, tout effacé. Les océans engloutissent l’espoir, La nature pleure sous le poids du noir. Les hommes ont oublié d’écouter, La terre se meurt, tout est à recommencer.