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Sulfure

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V4.5

[chanté/clamé façon cabaret jazz feutré] [Intro - murmuré] je veux parler de désamour en le fumant, en l'étouffant de mon regard noir de velours épaissi par les souvenirs saignants sulfure, soupçon, soupirs, silence devenus dans la maison parfums d’ambiance je le vois raser les murs dans ma robe de défiance plonger droit dans le dur sans assumer son inconstance je me fais femme-fantôme devant lui face fatale tartinée de mercurochrome rouge de mes ongles efficaces il n'a qu'à calculer les angles s'il ne veut pas me croiser ce mâle qui m'a offensé je l'ai radié [chorus - dédaigneux, capiteux, faussement naïf] Si c’était l’amour… je l’aurais peut-être su et si c’était du feu… je serais cendre, nue mais je ne voir qu'alentour mes espoirs déçus ah si ça avait été de l’amour… je l’aurais reconnu ah si ça avait été de l’amour… l'amour... [instrumental hook] Dis-moi… Ça sert à quoi, un homme ? Quand on sait mieux que lui comment s'aimer toute seule ? Ça sert à quoi, un homme ? si c'est pour pleurer toute la pluie en portant le deuil de la fidélité qu'il a mise en cercueil ? Ça sert à quoi, un homme ? Ça sert à quoi, un homme ? Ça sert à quoi, un homme ? [Couplet 2] Sulfure d’un baiser de Juda de ses lèvres qui me mentent, Verres tintés, je ne crois pas ce qu'il chante soupirs d’alcôves et cellophane, il peut partir je reste love je reste femme Je m'verse un verre, je m’évapore, finis les rêves je me console Si ç'avait été sincère… je l’aurait senti. Si c’était à refaire… je choisirais l’ennui... [repeat chorus] Sulfure… soupir… si le sacrement ne dure pas plus qu'un pansement c'est toute la litterature râture, râture qui nous ment maintenant je n’embrasse que pour m'éloigner au-revoir, je me passe de la duplicité [repeat chorus]