
[Intro] [Verse 1] Troupeaux à laine, bêtes à braire, Faux triomphes et sotte manière ! Petits pions d’un grand échiquier, Dont nul jamais n’ira briller. Pour moi, point de roi, point de reine, Point de charges point de chaîne ; Je vis et me bats pour ma cause, Et nul despote n’a ma prose. [Chorus] Rivé sur la ligne de tir, Je parade les souvenirs, M'élance droit vers l’avenir Qui brille là tel un saphir. Plus de souffle, plus de soupir : Sans médire ni maudire, Et je fuse, je flambe, je force, Moi, renard seul, vif et véloce. [Verse 2] Voyez ces drôles, ces perruqués, Singes du siècle mal éduqués ! Ils copient tout, même la honte, Et rêvent gloire à nul compte. Le vent de la mode tourne un brin, Et les voilà changés d’chemin. Girouettes, fols, feuilles mortes, Qu’un pet de Zephyr remporte ! [Chorus] Rivé sur la ligne de tir, Je parade les souvenirs, M'élance droit vers l’avenir Qui brille là tel un saphir. Plus de souffle, plus de soupir : Sans médire ni maudire, Et je fuse, je flambe, je force, Moi, renard seul, vif et véloce. [Verse 3] Toi, qui te crois noble lion, Point plus de crocs que de passion. Toi, qui t'proclames hardi loup, Pauvre jeu de cartes sans atout. Vous n’êtes, troupeau sans flamme, Que manteaux creux, que vains programmes. Sous vos pelisses empruntées, Vous irez, couards, aux pierrées ! [Chorus] Rivé sur la ligne de tir, Je parade les souvenirs, M'élance droit vers l’avenir Qui brille là tel un saphir. Plus de souffle, plus de soupir : Sans médire ni maudire, Et je fuse, je flambe, je force, Moi, renard seul, vif et véloce. [Bridge] Si vous jugez l’monde pourri Du problème vous faites partie Montrez que vous valez mieux Qu’être passif et peureux Visez droit dans vos chimères Trouvez là où sont vos chaînes Brisez-les d’une fine manière Et vous serez libres sans peine [Breakdown] Essayez de m'embrocher, Essayez de me chasser ; Essayez de me dompter, Mais vainement, vous n’y pourrez ! [Chorus] Rivé sur la ligne de tir, Je parade les souvenirs, M'élance droit vers l’avenir Qui brille là tel un saphir. Plus de souffle, plus de soupir : Sans médire ni maudire, Et je fuse, je flambe, je force, Moi, renard seul, vif et véloce. [Verse 4] J’observe le fond des ténébres, Pour mieux connaître mon ennemi ; Et sur mon esprit un harnais Pour n’eschoir point dans la folie ; Le temps ralentit, se fige, Debout dans la glacée brise ; Et je sue, je saigne, je hurle, Les yeux rivés sur la lune. [Chorus] Rivé sur la ligne de tir, Je parade les souvenirs, M'élance droit vers l’avenir Qui brille là tel un saphir. Plus de souffle, plus de soupir : Sans médire ni maudire, Et je fuse, je flambe, je force, Moi, renard seul, vif et véloce. [Verse 5] Une fois la nuit venue, Quand tout espoir semble perdu ; Je sors tout droit du bois, Cherchant pitance, cherchant proie. Regardez dans mes yeux et voyez, Rien ne pourra m’arrêter ; Froid, sauvage, libre et hardi, Affranchi, seul dans l’infini. [Final Chorus] Rivé sur la ligne de tir, Je parade les souvenirs, M'élance droit vers l’avenir Qui brille là tel un saphir. Plus de souffle, plus de soupir : Sans médire ni maudire, Et je fuse, je flambe, je force, Moi, renard seul, vif et véloce. [Outro]

