[ intro ] [ verse ] Je n’ai plus rien à vous dire, Juste fermer ma gueule de poète, Les pognes ouvertes pour détenir, La vérité des menteurs obsolètes . Ça balance pas mal ici, Sur le bout d’la langue des vipères, Tout le monde se croit Jésus Christ, Quand on marmonne quelques lignes de prières. [ chorus ] Et bien à l’abris des bombes chanteuses, On se partage les miettes du monde , Mais on refuse d’éteindre les sulfateuses, Derrière la fumée d’une mort moribonde, Bang bang bang , Derrière la stèle de nos tombes. [ verse ] On veut rallumer des cendres, Sur les brasiers qu’on veut éteindre, Et pourquoi pas encore revendre, La liberté que l’on peut atteindre . Je n’ai plus rien à vous dire, Sous votre ciel brulé de clampins, Je n’oserai à peine vous détruire, Ce sourire figé sur vos lèvres de parrain. [ chorus ] Et bien à l’abris des bombes chanteuses, On se partage les miettes du monde , Mais on refuse d’éteindre les sulfateuses, Derrière la fumée d’une mort moribonde, Bang bang bang , Derrière la stèle de nos tombes. [Break] [ verse ] [ pont ] Au nom de tous ces martyrs, Qui pensaient vivre sous leur soleil, Je lève ce doigt en mon sommeil, Et en quelques mots j’aimerais écrire, Que le sang des citoyens, n’a plus rien à offrir. [ chorus ] Et bien à l’abris des bombes chanteuses, On se partage les miettes du monde , Mais on refuse d’éteindre les sulfateuses, Derrière la fumée d’une mort moribonde, Bang bang bang , Derrière la stèle de nos tombes. Et bien à l’abris des bombes chanteuses, On se partage les miettes du monde , Mais on refuse d’éteindre les sulfateuses, Derrière la fumée d’une mort moribonde, Bang bang bang , Derrière la stèle de nos tombes.